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 UN TROU BÉANT SUR L'UNIVERS HOSTILE

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Solo
MESSAGES : 79
Celui Qui Sait Tout
Message    Dim 8 Nov - 21:55



NEW YORK - 4 JUILLET 2018 - 23h12

La douce nuit d'été commence à devenir humide dans l'air. Les feux d'artifice battent leurs pleins au milieu des colosses de verres, sous les yeux ébahis des habitants. Les petits pétards tentent de faire concurrence sans y parvenir, faisant tout de même la joie des jeunes. Les fiers drapeaux sont dressés aux quatre coins de la ville. Les fanfares défilent fièrement dans les avenues. Les bars et les rues sont bondés. Et les concerts en plein air ambiance la ville.

Soudain un bruit a presque le même volume sonore que le feu d'artifice, une Harley Davidson 750 dont le V-twin pétarade au rythme du compte tour. Sur sa selle un vieil homme de soixante-dix années en apparence, beaucoup plus en réalité. L'illustre héros file à grande vitesse au cœur du centre-ville.

Une vingtaine de minutes plus tard, alors que les feux d'artifices s'arrêtent sur un bouquet final d'anthologie, la nuit se déchire dans une lumière bleue hypnotisant. Un portail d’énergie pure. Soudain une petite centaine de vaisseaux et de motos a gravitation font irruption depuis cette porte grande ouverte aux confins de la galaxie. Un escadron de 75 Chitauris se dirigent vers le centre-ville, sous les yeux interloqués des habitants de New York. Puis au son de la première explosion suivent les cris et la peur, les mouvements de foule et la fin d'une magnifique soirée.

Citation :
○ Prenez bien en compte l'environnement décrit dans le texte.
○ Vous ferez face à 75 Chitauris.
○ Vous aurez droit à 3 actions par tour. (ici pour les règles Action/tour/dé)
○ J'interviendrai si je juge qu'une action nécessite un lancé, ou que selon votre profil vous accédez à une facilité ou une pénalité.
○ L’héliporter du Shield arrive sur New York, comme le jet des X-mens.
○ A vous de rejoindre le centre-ville, de combattre les chitauris, de protéger les civils et de refermer le portail.
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Avengers
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Kelly Rogers
Message    Lun 9 Nov - 12:25


A proximité de New York
4 Juillet 2018 - 23h35






L’imposant héliporter du Shield est en stationnaire au-dessus du port Terminal Cruise, à la pointe de l’île de Manhattan, et l’émulsion y est on ne peut plus dense. La sirène d’intervention hurle en continue, les ordres fuses et le personnel fourmille. La situation semble grave, du jamais vu depuis l’attentat du World Trade Center en 2001. Au pas rapide, le Lieutenant Kelly Rogers emmène son unité en direction de la piste de décollage mais quelqu’un viens leur barrer la route. Immédiatement reconnaissable, le célèbre directeur Fury est accompagné d’un officier.

« - Lieutenant Rogers. Voici le lieutenant Simons, avec sa bonne expérience du terrain il saura prendre en main l’équipe Alpha Ghost. Dit-il avec un calme olympien malgré la situation d’urgence.
- Qu’est-ce que cela signifie directeur ? s’étonna Kelly.
- Que vous êtes démis de votre commandement. Simons à vous de jouer. Rogers, Avec moi !

Malgré le sentiment de révolte et d’impuissance Kelly obéit et suis Nick Fury. Son équipe lui souris à son passage et la gratifie de remerciements et d’encouragements pour la suite, elle retient la boule dans sa gorge, ces roublards étaient un peu sa famille. Fury a intérêt à avoir une bonne explication. Ils arrive dans une salle de réunion transformée en poste de commandement d’urgence, où une quinzaine de hauts gradés et hauts dirigeants, dont le secrétaire général Bucky Rogers, s’agitent à tenter de comprendre la situation en fonction de la fluctuation impressionnante d’informations. Les têtes se tournent à leur entrée, mais seul le regard de son père la met mal à l’aise.

- Je serai plus utile au combat qu’ici…
- Détendez-vous Rogers, vous êtes ici pour une raison précise.

Son regard examine les recoins de la pièce, et les multiples écrans relaient en direct les évènements et elle put constater la gravité de la situation. Un immense portail d’énergie ouvert au-dessus de Manhattan, des engins non identifiés sortant de celui-ci, la panique dans les avenues du centre-ville, le départ des agents du Shield avec des transport de troupes pour l’occupation au sol et des jets pour l’opposition aérien. Sans s’en rendre compte-t-elle s’était avancé près des écrans oubliant le monde autour. Le directeur Fury la rejoint et lui fait le topo, sous le regard concentré et approbateur du paternel.

- Ce portail ouvre sur une partie de l’univers et sert de déplacement quantique direct. Cette race extra-terrestre semble agressive. Nous n’avons aucune idée de ce qu’ils veulent, mais nous sommes à peu près sûrs qu’ils cherchent « quelque chose ».
- Oui. Leur escadron est bien trop petit pour une invasion.
- Exacte, et leurs véhicules léger appropriés à la rapidité d’action. Nos jets de combats s’occuperons d’établir un périmètre de sécurité aérien afin qu’ils ne sortent pas. Les troupes au terrestre évacuerons et établirons le périmètre au sol. Une équipe du professeur Xavier envoie des mutants près au combat, nous n’allons pas refuser une aide si généreuse…

Voyant les regards gênés de la salle et surtout celui de son père, Kelly s'inquiéte .

- Qu’est-ce qu’il y a encore ?

Son père enchaîne.

- C’est ton grand-père. Il se dirigeait vers le centre-ville.
- Rien d’étonnant. Il se croit toujours le devoir de sauver le monde. Répondit Kelly agacée. Comme si son père ne connaissait pas son propre père. Mais Fury continua.
- Non Lieutenant. Steve Rogers se dirigeait vers le centre-ville AVANT l’apparition du portail. C’est cela qui nous inquiète.

Tout est confus dans la tête du jeune officier. Pourquoi son grand-père serai impliqué ? A t-il anticipé ? Les questions n’ont pas le temps de s’empiler que le directeur Fury la pousse doucement par les épaules en direction du fond de la pièce, où un cylindre chromé à taille humaine trônait.

- Voilà la vraie raison de votre présence ici. Nous pensons qu’il est temps, et la situation l’exige.

Le cylindre s’ouvre latéralement et dévoile quelque chose de surprenant pour la jeune femme. Une tenue dernière génération de la célèbre icone : Captain America. Jamais elle pensait pouvoir revoir un jour un super-héros, alors encore moins pouvoir enfiler le costume que son grand-père portait jadis. La situation doit vraiment être critique.

- Nous y voilà…
- Oh oui. Et rien à voir avec celui que portait Steve. Un kevlar arachnidé, et le casque est pourvu de tout le nécessaire, comlink, infra-rouge, la total. Et bien sûr, le bouclier en Vibranium. explique Nick Fury.
- Je… c’est un honneur.
- J’espère bien ! Vous êtes bien entendu promu Captain, et vous connaissez votre première mission. Le projet Avengers reprend du service. conclut-il.»

Sous les yeux solennels des personnes présentent, Kelly caresse le bouclier, puis d’un geste assurée le fait tournoyer et passe son bras dans les arceaux d’une rapidité experte, comme si le bouclier a toujours été le prolongement de son bras.

Captain America reviens à la vie.
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Avengers
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Leroy Pym
Message    Mar 10 Nov - 15:50


Laboratoire Pym Technologie - New York
4 Juillet 2018 - 23h35






Quelques minutes avant l'invasion.

La Structure New-yorkaise de Pym Technologies était complètement vide ou presque ce soir-là. L'heure y fessait beaucoup serte, mais le fait qu'il y avait aussi en parallèle, la fête nationale n’arrentait pas les choses. Pour quelqu'un de censé, la seul présence des gardes de sécurités aurait été normale à cette heure si tardive, mais c'était mal me connaître. Assis à mon bureau et éclairé par une simple lampe surplombant quelques papier éparpillé sur le plan de travaille. Quelques document dans une main et un téléphone portable dans l'autre, j'avais entamé depuis plusieurs heures une interminable conversation avec mon patron qui s'avérait être aussi mon grand-père.


- Bien sûr que je juge ces recherches importantes pour demander de tels fonds, tu sais bien que je ne suis pas du genre à dépenser pour une chose sans résultat positif au préalable. Les premiers résultats sont probants ; et tu dois le voir par toi-même que cette technologie à un avenir certain.

- Bien, soit aussi convainquant avec le conseil d'administration et le tour sera jouer.

- Ok, merci. Sinon comment ce passe les recherches de la Maison Mère ?

- Plutôt bien à dire vrai, si ce n'est un léger insident hier dans un laboratoire. Et pour vous ?

- Et bien, les recherches avancer assez vite pour une grande majorité, si ce n'est celle du Dr Biersack qui est en congé maternité.

- Effectivement, cela me rappel qu'il faut que je lui envoie une carte pour la féliciter.

- Personnellement c'est déjà f....


À ce moment-là, je ne pus terminer ma phrase. Je fus complétement intrigué par une étrange lumière bleutée émanant de l'extérieur. Me levant prestement de mon fauteuil, je me suis alors dirigé avec hâte vers les bais vitrés de mon bureau et vint à fixer le ciel avec inquiétude.

- Qu'est ce qui ce passe Leroy ?

- Je te tiens au courant, mais il y a un énorme trou dans le ciel de New-York.

Coupant court à la communication, je vins à éteindre mon téléphone, puis à le poser sur mon bureau. Très rapidement, je vins à demander au système d'exploitation d'allumer la chaîne info. S'activant par ma voix, l'immense écran de la pièce s'alluma et je vins à l'écouter attentivement. Au vu des images, la panique régnait dans toute la ville. On pouvait distinctement voir des choses sortir de cet immense cercle lumineux. En temps que brillant scientifique, ma première déduction sur cette chose était celle d'un portail quantique ouvert sans nul doute quelque part dans l'immensité de l'univers, mais le reste me dépasser complétement. Qui était ceux qui l'avaient ouvert, comment et pourquoi ?

Le doute s'empara de moi pendant quelques instants, mais très vite, une envie béante de test mon ancienne création m'enivra. Je me disais alors que je pouvais aider, faire quelque chose pour venir en aide à ces gens apeuré, de même qui sait, découvrir une réponse à cet étrange mystère qui se tenait là devant moi. Détournant le regard de l'écran télévisé, je vins à me diriger un le mur se trouvant derrière mon bureau.

- Protocole Y-J-1 : Ouverture du Dressing !!!

De mes mots, s'ouvrit alors un passage vers un petite pièce où se dressait tout illuminé, l'armure née des fruits du travail que j'avais effectué quelque temps plus tôt. Entrant dans l'armure, cette dernière s'activa automatiquement et se referma sur moi.

- Désoler Grand-père, tu vas sans doute me crier dessus, mais ce monde à besoin d'un nouveau Pym.


YellowJacket entre en service. Lancement dans 3...2...1...Go !!
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Solo
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Celui Qui Sait Tout
Message    Mar 17 Nov - 16:51


CARTE DE NEW YORK
Visualisation de l'objectif




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Avengers
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Kelly Rogers
Message    Mer 18 Nov - 18:27


Au dessus de New York
4 Juillet 2018 - 23h41 (facultatif)




Plusieurs sentiments sont entrain de tirailler Kelly. La peur, les pertes civiles sont surement déjà nombreuses, et le chiffre macabre augmente de minute en minute. La fierté, porter le costume du héros le plus marquant de l'histoire de l’Amérique est tout bonnement incroyable. La culpabilité, d'être fière au mauvais moment. La honte, très légère mais s'expliquant par le fait qu'aucun costume flashy n'a été porté depuis presque quarante ans, alors les regards sur elle l'a gène un peu. Et du doute, savoir que son grand-père, celui-là même qui portait ce costume, se dirigeait vingt minutes avant l'ouverture du portail en direction de Central Park...

Le jet de transport de troupes dans lequel elle se trouve, celui de Delta 48, file à plus 500 km/h en direction de la 34eme avenue, dernier pour d’atterrissage sécurisé pour les troupes avant la zone de confinement ennemie. Le chef d'équipe l'avertie :

"- Captain. Nous arrivons sur objectif, on vous jette ici et on s'arrache, on est attendu en renfort sur la 47eme.
- Pas de problème Lieutnant.

Kelly prépare alors son roster sombre sur-vitaminé, et fixe son bouclier sur le guidon prévu à cet effet. Elle jette un dernier regard sur la troupe de quinze soldats déterminés, pendant que porte de déchargement arrière s'abaisse. Elle leur fait un signe de tête pour les encourager, puis chevauche sa moto dont elle vrille la poignée si tôt démarrée. A un peu moins de cinq mètres du sol en stationnaire, celui repart de plus belle une fois la bécane de Kelly dans les airs. Le choc fut lourd, mais cette bécane est conçue pour subir ce genre de traitement. Elle repart donc de plus belle dans une fumée de gomme en direction de l'objectif, plus de sept cent mètres à vol d'oiseau.

La zone est relativement dégagée, la foule ayant été au maximum évacuée, néanmoins de nombreux riverains reste encore dans les parages, tentant de fuir avec leurs voitures ou leurs affaires. La police et les troupes du Shield tentent de les évacuer au cas par cas. Kelly continue de rouler fort, plus de 100 km/h en pleine ville, esquivant les voitures abandonnée sur la route et la population encore assez lucide pour rejoindre une zone plus sécurisé.

Les cotillons forment une nappe brillante sur le bitume, se qui fait parfois dévier la bécane. Soudain un tir assourdissant retentit. [3 au dé] Elle tente d'esquiver d'un coup de guidon mais l'arrière chasse en un fragment de seconde, elle perd la notion de l'espace et se retrouve désarçonnée. Puis le contact avec le sol est violant, mais parvient en position de glissade comme les motards professionnels, et arrête sa course sur le flan d'une voiture.

Elle se relève puis jauge la situation. Sa moto bien abîmée jonche le sol trente mètres plus loin, et le véhicule dépose deux extra-terrestres à terre avant de repartir de plus belle. Sans se poser de questions elle fonce en direction de sa moto sur lequel son bouclier est fixé, mais elle sent dans son dos que les deux autres l'a course. Arrivé à la bécane elle fait une roue avec une main, prenant le bouclier avec l'autre au passage, et bloque un tir avec celui-ci en arrivant sur une position plus stable. Elle décide ensuite de lancer son bouclier sur l'un deux, avec force mais surtout en s'appliquant sur la visée. [4 au dé] Le choc clou au sol l'extra-terrestre de droite sans le tuer pour autant, le coup n'étant pas assez puissant.
- Vous me faites perdre un temps précieux les deux rigolos...
Elle profite de l'étonnement hagard du second pour lui foncer dessus et le combattre au corps à corps. [6 au dé] Un premier coup au plexus, le deuxième un uppercut foudroyant, l'ennemi ne peu rien faire et sombre inconscient avant même de toucher le sol.

Le peu de personne au alentour fur surpris. Quelqu’un porte la tenue de Captain América, et en plus ça n'a pas l'air d'une blague. Certain film avec leurs smartphone, les image serons sur tous les réseaux sociaux et les chaines de télé du monde entier. Mais peu importe pour Kelly, sa mission est loin d'être terminée. Elle relève sa bécane et la redémarre... *vraiment costaud cet engin*. Elle jette un oeil derrière et voit le Shield s'occuper des deux ennemis au sol, elle accélère de nouveau à plein régime et fonce droit sur la zone de confinement.

A partir de là les choses allait se corser... et elle espère vraiment qu'elle ne sera pas seule face à une telle menace.
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Leroy Pym
Message    Mer 18 Nov - 22:32


Au dessus de New York
4 Juillet 2018 - 23h52







Les propulseurs dorsaux étaient à pleine puissance. Fendant le ciel à vive allure, je venais de survoler East River est ces eaux calmes. Face à moi se trouvais Manhattan, ainsi que cet imposant trou de verre qui le surplombé de tout son mystère. J'étais inquiet, mais par la même occasion, j'étais tout aussi excité à l'idée de me lancer dans l'inconnue. Malgré le fait que je nageais pour ainsi dire en eau trouble, c'était un peu comme ce que je pouvais ressentir certaine fois dans en laboratoire. C'était presque aussi intense que les fois où j'avais fait face à une toute nouvelle expérience scientifique. L'adrénaline parcourait mon corps comme jamais, c'est une véritable expérience que je faisais endurer à ma propre personne.

Survolant dorénavant le centre-ville, je commençais à apercevoir l'état actuel des choses. Des voitures en feus arrêtés en plein milieu des voies de circulation, des gens s'agitant dans tous les sens. Mon regard balayait le sol de tous les côtés, j'étais à dire vrai, un peu perdu par tout cet état de catastrophe. Parvenant à me reprendre assez rapidement, je vins à me stopper dans les airs et à fixer qui sortait de l'ordinaire.

- Qu'est ce c'est que ça ?

C'est alors que j'aperçus pour la toute première fois un de ces êtres venus d'ailleurs. Ne cherchant pas plus longtemps, je vins à commander à mon armure un diagnostic sur la position des ennemis dans la zone. [4 au dé] Après quelques petites secondes, la prise de données et les calcules de mon système vinrent à me donner la position de quelques-unes de ces créatures. J'avais alors en ma possession un petite avance dans ce qui aller devenir une véritable traque.


Venant à descendre de quelques mètres, je m'approchais alors rapidement d'une de ces créatures qui s'approchait dangereusement de quelques personnes essayant de ce cache derrière une voiture. Mettant en position deux de mes canons laser, je m’apprêtais alors à faire feux sur cette chose. [6 au dé] Les deux dards se trouvant au niveau de mes omoplates vinrent à s'ajuster à côté de ma tête, puis firent feu simultanément sur l'alien. Les deux rayons s'abattirent sur l'extraterrestre qui fut complètement transpercer et qui finis par s'écrouler au sol de tout son poids. Continuant de descendre, je m'étais alors approché du petit groupe de personne apeuré.

- Ne restez pas dans la rue, rentrez dans un bâtiment est vite !!


Je vins alors à leur crier ces mots retransmis par mes haut-parleur extérieur. Leur faisant par la suite signe de ce dépêcher en leur pointant du doit une porte, j'entais par ailleurs un bruit provenant de derrière moi. Me retournant prestement, je vins alors à voir une de ces créatures monter un engin volant fonçant sur ma position. Ne l'attendant pas sur place, je vins à moi aussi lui foncer dessus poing en avant en ayant bien l'intention de le désarçonner de module. [2 au dé] Me déplaçant à vive allure, je vins à être de plus en plus prêt de mon adversaire, mais pris de d'un doute, je vins à fermer les yeux par crainte du choc. Ne sachant donc pas ou j'allais pendant ces quelques secondes, je vins à malencontreusement me décaler de plus en plus pour finir par rater ma cible.


Venant à rouvrir les yeux en constatant que je n'avais au final rien touché, je vins à me retourner et à constater que mon adversaire avait poursuivi son chemin. L'ayant alors perdu de vue, je constatais au loin le vrombissement d'une moto . Intrigué, je vins à tenter de m'en approcher.
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X-Men
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Ryo Suzuka
Message    Sam 21 Nov - 16:56


État de New York – Quartier de Manhattan – Station de métro de Cortland Street
au même moment







* Il fait si froid * … Les paupières toujours fermées, je n'avais aucune idée d'où – mais surtout de quand – je me trouver. J'étais toujours vivant … Ça c'était une certitude, le contact glacial de ma joue contre le sol en béton sur lequel j'étais allongé pouvait en attester. Le comment j'avais pu survivre à l'explosion de la cage d'ascenseur était un tout autre problème.

Mes souvenirs de la dernière heure étaient confus, presque parcellaires … mon cerveau était devenu un véritable puzzle où toutes les pièces semblaient ne pas vouloir s'imbriquer les unes dans les autres. La poursuite, le train, l'attentat, l'ascenseur, l'explosion, la jeune femme … les enfants

* les enfants !!! *

J'avais échoué … Cette seule idée m'accabla encore plus. Je souhaitai n'avoir jamais survécu … Comment vivre avec le souvenir de leurs cris à jamais gravés dans ma mémoire ?

Je me rappelle vaguement l'instant précédent la détonation, le soulagement dans les yeux de leur jeune institutrice lorsque le pompier lui avait saisi les avant bras pour la hisser vers le haut. Puis le bruit assourdissant d'une canalisation qui explose et ce détails qui ne cesse de me troubler … L'onde de choc venait des étages inférieurs … ce qui n'était pas normal. Aucun des rapports de police que j'avais pu lire concernant le déroulement de l'attentat n'avait fait mention d'une telle explosion … L'avion s'était crashé, déstabilisant la structure de la tour. Les incendies des étages supérieurs s'étaient propagé de haut en bas, faisant fondre les structures métalliques et entraînant l’effondrement du bâtiment. Mais rien ne laissait entrevoir une explosion venant des étages inférieurs … quelque chose avait du se passer, modifiant de manière significative le cours des événements. Mais la brume revint et de nouveau tout se mélangea.

* Relève toi *

Je pouvais sentir chacun de mes muscles hurler à chaque mobilisation d'un membre. Je parvins néanmoins, avec peine, à prendre appui sur un bloc de béton tout proche de ma position. L'odeur des flammes et de la chair brûlée n’agressait plus mes sinus. De même que mes tympans ne sifflaient plus de trop de décibels. A vrai dire, le silence dans lequel j'étais plongé me rendait mal à l'aise.

Reprenant difficilement mes esprits, je me relevai et ouvrai les yeux tout en ébouriffant mes cheveux du plat de la main pour retirer l'excès de poussière. Le monde était gris – et non, ce n'est pas une figure de style – le monde était vraiment gris, littéralement gris je veux dire. Je me trouvais dans ce qui semblait être un couloir d'accès aux quais d'une station de métro. A deux pas sur ma droite, un escalier conduisait  à la surface. Tout en suivant péniblement les panneaux de sortie de ce qui semblait être la station de Cortland Str. Je m'engouffrai plus en avant, cherchant un peu d'air frais nocturne.

A mesure que je franchissais la dernière volée de marches, je fus saisi d'effroi lorsque tout autour de moi nulle chose ne bougeait. Le ciel était teinté d'un gris foncé plutôt inquiétant tandis que le visage des passants immobiles dans la rue tirait dans le gris clair. Ils affichaient tous une expression de terreur, comme s'ils fuyaient quelque chose … ou quelqu'un …

Immédiatement je pensai à l'attentat auquel je venais d'échapper et un rapide tour d'horizon me confirma que je me trouvais toujours à New York … mais pas dans le même New York … enfin, si, c'est toujours New York … c'est juste que ce n'est pas dans le même quand …  car le mémorial du 09/11 se dressait fièrement à une centaine de mètres sur ma gauche. - Ok, je sais c'est compliqué pour vous, alors imaginez un peu dans quel état je me trouvais … J'avais l'impression de sombrer dans la folie … Il m'était impossible de poser des mots sur ce qu'il m'arrivait et cela me rendait dingue.

S'il y avait une chose de sûre, c'est que les gens s'enfuyaient en direction du sud. Vous pensez bien que dans d'autres circonstances j'aurais fait la même chose mais cette fois ci, ce fut l'inverse car la curiosité l'emporta sur la raison. Il fallait que j'aille vers le nord, car c'était vers le nord qu'il y avait la seule chose qui n'était pas grise … mais bleu, un bleu électrique, une colonne lumineuse qui contrastait avec la monochromie ambiante. Je réajustai donc ma besace, et remontai dans un silence mortel les trottoirs de Church Str en direction du nord.

Un peu moins de deux minutes s'étaient écoulées depuis mon réveil. Partout où mon regard se posait je tombai sur des scènes identiques : voitures figées, passants figés, pigeons figés et tous avaient pris la direction opposée à la mienne … même les pigeons. Quant à moi, je poursuivais inexorablement ma longue descente vers la folie, me surprenant à faire la conversation à des hommes et des femmes qui ne ressemblaient plus à des mannequins de grands magasins qu'à des humains.

C'est à l'intersection de Murray et de Church que la situation bascula dans un peu plus de dramatique. Car à cet endroit, il n'y avait plus de passants … mais juste des cadavres étendus sur le sol. La façade du Starbuck Cafee était criblée d'impacts, les vitres visiblement sur le point de voler en éclats à en voir les débris qui restaient suspendus dans les airs. Deux véhicules de police s'étaient stationnés en travers de la route pour protéger les agents qui tentaient de faire barrage aux créatures qui avait pris place de l'autre côté de la rue, face au restaurant.

Au nombre de trois, elles semblaient humanoïdes et ressemblaient à des créatures tout droit sortie du dernier Mass Effect. Postées à la manière des militaires, elles n'offraient que peu de solutions de tirs pour les forces de l'ordre. A contrario, elles disposaient d'angles de tirs plutôt favorable à un véritable carnage.

L'une d'elle tenait en joue le gérant du Starbuck dont l'attitude figée laissait présumer qu'il tentait de faire sortir des clients par les issues situées à l'arrière du bâtiment. Le point rouge qui s'affichait sur l'arrière de sa tête en disait long sur les quelques secondes qu'il lui restait à vivre.

Je ne pouvais me résigner à ne rien faire. Visiblement, Dieu – ou ce qui y ressemblait le plus – m'avait donné la capacité d'altérer le temps et je n'avais pas l'intention de le décevoir. Alors que je me dirigeais en courant vers le restaurant, ma cheville céda sous le poids de mon corps et je perdis l'équilibre, ne trouvant mon salut que dans la façade du bâtiment. J'assistai alors à un phénomène totalement inédit pour moi … pris dans mon mouvement, les éclats de verre – immobiles jusqu'alors – bougèrent au ralenti dans toutes les directions, à la manière d'un corps en apesanteur, écorchant au passage mes bras et ma joue.

Ce fut comme une révélation pour moi, et je sus quoi faire à cet instant. Reprenant mon équilibre dans une grimace, je partis dans la direction opposée, priant d'avoir raison.

Vu de plus près, les créatures étaient beaucoup plus effrayantes qu'elles n'y paraissaient à une distance raisonnable. Leur musculature était impressionnante et leur armement n'avait rien à envier à celui des Avengers. Je n'avais aucune envie de les voir se réveiller avec moi à leurs côtés. Bizarrement, cette idée ne me rassura pas le moins du monde, et je regrettai déjà cet excès de témérité.

Ma première cible fut donc le sniper qui visait la tête du gérant. Saisissant le canon de son arme et le bras qui le tenait, je modifiai la trajectoire du laser pour viser le crane du second assaillant situé une dizaine de mètres plus à gauche. D'un doigt, j'actionnai la queue de détente de manière à ce que le coup parte à coup sûr. ( Lancé de dès : 5 ) Alors que je me dirigeai vers le second, je fus pris de vertiges et d'une violente nausée, manquant de chuter une nouvelle fois. Je me sentais fatigué, comme vidé de toute énergie.

* Tu n'as pas pu sauver les enfants Ryo, essaie au moins de sauver ces policiers et les personnes autours ...*

L'arme du second soldat fut détournée droit vers la bouche de celui qui se tenait juste derrière et qui semblait être le chef de cellule et une nouvelle fois la queue de détente fut actionnée. ( Lancé de dès : 4 ) Il ne m'en restait plus qu'un … déjà ma vision se troublait et je commençais à percevoir des changements dans l'air, comme des crépitements. Les secondes qui suivirent furent plus que floues pour moi car jamais je n'eus le temps de détourner l'arme du troisième en direction du sniper. Le temps repris son cours normal dans un claquement sinistre et le gris laissa place à la couleur, le silence au bruit et la paix … au capharnaüm de la guerre. ( lancé de dès : 1 )

Les deux chitoris s'effondrèrent sur le coup, terrassés par la décharge d'énergie. Mon corps fut recouvert de leur sang et de leur matière cérébrale. La seule chose dont je me souviens après, c'est mon cri de victoire suivi dans la foulée de mon cri de douleur lorsque je reçu un coup de crosse en pleine tête, me faisant perdre connaissance.
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Solo
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Celui Qui Sait Tout
Message    Dim 22 Nov - 18:07



NEW YORK - 4 JUILLET 2018 - 23h55

Mesdames et messieurs l'heure est grave ! A l'heure où je vous parle un événement terrible est en train de se produire sur l'ile de Manhattan. Une sorte d'anneau bleuté reste en suspend dans le ciel, et une multitude d'individus semble en sortir, comme une sorte de porte vers l'espace. Nous ne savons pas qu'ils ils sont, seulement qu'il n'ont rien de très... humain. Peut être le premier contact avec une race extraterrestre. Nous avons pu observer bons nombres d'explosions et de tirs en tout genre. La population tente de s'enfuir et heureusement le Shield à pris les choses en mains. Ils évacuent, combattent ces extra-terrestres et les confinent au niveau de Central Parc.

Ah... attendez... j'en viens de recevoir des nouvelles informations... surprenantes. Il semblerai que des vidéos circulent sur internet concernant l'implication de... "Super héros" dans la bataille en cours. Plus surprenant encore le retour de Captain America. Du moins une femme portant son costume. Regardez les images !

*Diffusion des vidéos des attaques version amateurs*

Nan mais vous voyez ça ! C'est tout bonnement incroyable ! Même une sorte de guêpe jaune et noir prend part au combat. Je pense que nous n'en avons pas fini avec les surprises.
C'était John Cary sur ABC breaking news, nous revenons des que nous aurons plus d’informations. Restez avec nous.

Citation :
○ Le Shield a déjà détruit ou fait prisonnier 17 Chitauris.
○ Captain a déjà vaincu 2 Chitauris.
○ Leroy à déjà vaincu 1 Chitauris.
○ Ryo à déjà vaincu 2 Chitauris.
Il reste donc au total 53 Chitauris.
○ Continuez à combattre les chitauris, de protéger les civils et foncez en direction de Central Park pour refermer le portail.
Ryo tu as accès à un jet de sauvegarde pour tenter de te réveiller. Il te faut un 4+. Si tu réussi ton jet tu peut prendre la main pour le prochain tour. ECHEC CRITIQUE, RYO PASSE SON TOUR
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Avengers
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Leroy Pym
Message    Sam 28 Nov - 14:19


Au dessus de New York
5 Juillet 2018 - 00h02







Ayant repris mon déplacement, j'avais eu pour motivation le bruit d'une moto ce déplaçant dans le carnage sonore de cette invasion. Tentant de la retrouver, je fus momentanément détourné par une série d'explosions successives à quelques rues de mon actuelle position. Changeant rapidement de cap, je m'engouffrai alors dans une rue. Là, je vins à voir s'afficher sur mon écran, quelques signatures émanant d'aliens dont j'avais quelques temps avant scanner. Il s'agissait là, d'une demi-douzaine d'aliens grimpant à main nues sur les immeubles et cherchant à travers les fenêtres, de quelconques victimes à leur méfait.

Pointant mes quatre ''Dards'' lasers sur ces créatures, je lançais l'offensive à leur égard. [5 au dé] Visant alors ces créatures, les dards virent à tirer en premier lieu et simultanément, sur quatre des six aliens. Là, les tirs firent mouche et transpercèrent leur épiderme. Sous le coup, chacune des quatre bêtes lâchèrent prise et tombèrent de tout leur long quelques mètre plus bas. Cherchant très rapidement à poursuivre l'offensive sur les deux autres aliens restants, je vins à leur tire dessus eux aussi. Malheureusement, ils esquivèrent et poursuivirent leur traque, du moins pour l'un deux qui vint à s'engouffrer par une des vitres que je venais malheureusement de briser pas mon échec. La seconde créature elle, continua son ascension et arriva très rapidement à ma portée. D'un puissant saut, elle me bondit dessus.

La voyant ainsi fondre sur moi, je m’apprêtais à esquiver en me propulsant vers le haut.[1 au dé] À mon grand malheur, je n'eus pas réellement le temps d'esquiver comme je l'aurais tant imaginé. La créature me bondit alors belle et bien dessus. Elle vint à vilement m'étreindra et nous fûmes alors tout deux propulsé sur une façade d'immeuble à quelques mètres plus bas. De nous deux, c'est moi qui pris le plus gros choc. Mon dos se fracassa contre la pierre d'une façade et sous le poids de la créature, nous glissèrent tout le long du mur sous une gerbe d'étincelles.

Arrivé au pied de l'immeuble, j'étais, pour ainsi dire, un peu sonné, mais ce n'était pas le cas de l'alien qui tenta de me frapper d'un méchant coup de poing. [3 au dé] Tentant désespérément d'atteindre le bouton de miniaturisation de l'armure, je vins à me prendre son coup de poing en pleine face. La vitre de mon casque se fendit légèrement sous l'impacte et la douleur me prit pendant quelques secondes. J'étais pris au piège de cette bête, je devais trouver un moyen de m'en sortir au plus vite.
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Solo
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Aïtor Zuri
Message    Mar 1 Déc - 12:15

Une vraie perte de temps, pourquoi avait-il accepté de venir dans cette maudite ville ? En plus le jour de la fête nationale ? Il se le demandait encore. Il ne pouvait pas y avoir plus de monde que cela. La présentation des dernières acquisitions et découvertes archéologiques du département des antiquités grecques du Métropolitan Museum de New York n’y avait rien arrangé. Elle avait pourtant attiré son attention, enfin plus spécialement celle de Coéos. Il était raisonnable de penser qu’il pourrait s’y trouver quelques reliques et artéfacts intéressants, mais non, rien de moins que des babioles sans aucune valeur à ses yeux. Ils avaient également dû subir la fastidieuse et insipide présentation qui leur avaient pourtant insufflé une once d’espérance, mais elle s’était envolée presque aussi vite qu’elle était apparue, lorsqu’ils découvrirent la teneur de l’exposition. Une présentation sans qu’aucun des objets présentés ne dégage la moindre aura psychique, ce fut une réelle déception pour l’un, comme pour l’autre.
 
Aïtor n’en pouvait déjà plus de cette ville, il avait hâte de reprendre l’avion, il était déjà resté trop longtemps, pourtant cela ne faisait que deux jours qu’il était là, mais deux jours de trop à son gout, tout était fait pour le rebuter, le bruit ambiant avec le tonnerre de klaxons, celui des automobiles qui passaient sans arrêt, et même celui des passants qui n’en finissaient plus d’affluer ici et là. Non il y avait littéralement beaucoup trop de personnes dans cette ville, l’événement du musée n’avait pas fait exception, une foule s’en commune mesure s’y était présentée. Il haïssait les gens plus que tout autre chose, pourquoi fallait-il qu’il en ait toujours autant à s’agglutiner comme des abeilles au même endroit et souvent là où il se trouvait ? Il étouffait presque, il pensait que l’air frais à l’extérieur du musée lui ferait du bien, mais une certaine agitation régnait en ville. Bien que New York soit une ville bruyante et animée, il se passait quelque chose de différent qui attira son attention. Bien qu’il n’arrivait pas à en définir la teneur, il était certain que cette agitation n’était pas habituelle, même ici un jour de fête.
 
Visiblement, plusieurs personnes couraient en hurlant sans même prendre en considération sa présence et manquant de le bousculer à plusieurs reprises ce qui l’agaça au plus haut point, car aucun ne prit la peine de ralentir pour s’excuser. Même pour un New-Yorkais de base ce comportement était étrange bien qu’il l’était déjà d’habitude, il lui semblait l’être un plus aujourd’hui, sans qu’il n’arrive encore à se l’expliquer.
 
De toute façon, il avait un peu de temps avant de prendre son avion et aucun taxi ne semblait vouloir s’arrêter à sa hauteur. Il décida donc de remonter la rue vers la direction d’où semblaient venir les fuyards. Maintenant qu’il y prenait attention, ces gens étaient marqués par la peur et semblaient fuir quelque chose ou quelqu’un. Peut-être, qu’il allait se passer quelque chose d’intéressant dans cette ville après tout, c’était assez incroyable pour y croire, mais plusieurs éléments abondaient dans ce sens.
 
Il remonta la rue  et arriva en vue de Central Park et même pour lui qui n’était pas un fin connaisseur des systèmes pyrotechniques américains, le halo bleuté qui entourait l’ensemble du parc ne devait surement pas faire partie des festivités. En s’approchant il distingua même plusieurs individus étranges, de carrures humaines, mais possédants des traits tout droits sorties de la foire des horreurs. Il n’avait pourtant pas souvenir que le 4 juillet était une fête déguisée. Ces Américains étaient vraiment des gens très étranges. Mais en y regardant d’un peu plus prêt il remarqua que les individus qu’ils définissaient comme des humanoïdes ne semblaient pas ici pour participer à la fête, mais bien pour l’interrompre, impression qui se confirma par l’allure menaçante de ce qu’ils tenaient tous entre leurs mains et qu’il ne fallait pas être stupide pour désigner comme un armement qui lui était inconnu.
 
Aïtor hésita, ces créatures pouvaient peut-être l’aider après tout, les humains sont assez faibles, mais eux semblaient bien plus robustes, il serait peut-être à même de s’en servir et d’en faire son armée. La chose lui parut vraiment intéressante, mais il fallait encore réussir à les convaincre. Mais comment ?  Il se demanda s’il ne devait pas les aider à détruire cette ville qui de toute façon ne serait pas une grande perte. Elle n’avait rien d’attrayant et d’intéressant à offrir.
 
Au même moment il vit passer une sorte de motojet conduite par une des créatures et transportant visiblement un humain inconscient. Peut-être qu’après tout ils n’étaient pas ouverts à la discussion.
 
* Sauve l’humain ! *
 
-       Pardon ? Pourquoi mettre ma vie en danger pour sauver sa misérable existence, s’il a été assez stupide pour ce faire capturer, pourquoi le serais-je à mon tour ? Ce la na aucun sens, tu prétends détenir la connaissance infinie, mais apparemment tu n’en connais même pas les bases.
 
* Je t’ai dis sauve l’humain ! Je ressens quelque chose en lui … Il est … important. *
 
-       Ce n’est qu’un gamin ! Dis-moi au moins pourquoi ?
 
* Je ne sais pas, mais il est important !*
 
-       Encore une idée stupide, je sens que je vais le regretter …
 
Il ne lui restait pas beaucoup de temps pour décider, la motojet allait finir par sortir de son champ de vision. Aïtor ce concentra sur l’objectif, il fallait essayer de blesser le moins possible l’humain tout en mettant fin à la course de la motojet, la chose était plus facile à dire qu’a faire. Au bout de quelques secondes, l’énergie catalysée commença à crépiter autour de ses mains pour former un halo rougeoyant les entourant, il lança ensuite un flux d’énergie vers la motojet. [4 au dé] La motojet fut projetée sur le côté par l’impact, envoyant l’humain toujours en vie, mais inconscient rouler doucement sur le côté de la route. Tandis que la créature elle de son côté paraissait visiblement furieuse de son intervention, malheureusement en très bonne santé et se dirigeait maintenant arme à la main dans sa direction.
 
Il n’avait pas trente-six mille solutions devant lui, fuir ou combattre. La première étant la plus raisonnable, mais pour une raison inconnue il se devait de sauver la vie de l’humain. Il devait donc combattre. Devait-il le désarmer ? Le rendre en état d’incapacité ou envisager de le tuer ? Il devait choisir et vite, la créature commençait à se rapprocher dangereusement et il n’avait pas envie d’en discuter avec elle.
 
Aïtor concentra cette fois son énergie sur l’esprit de la créature, [6 au dé] il n’avait pas eu souvent l’occasion de s’exercer sur des sujets humanoïdes et il prit un certain plaisir à voir jusqu’où il pourrait aller. Il s’agrippa à l’esprit de la créature telle une sangsue et le détruisit petit bout par petit bout en lui insufflant l’horreur de sa propre destruction jusqu’à ce qu’il n’en reste plus rien. Il fut dessus, la créature n’avait opposé que peu de résistance. Il l’avait brisé si rapidement qu’il n’avait même pas eu le temps d’y prendre plaisir. Son cadavre désarticulé gisait maintenant inanimé sur le sol.
 
Il devait maintenant s’occuper de l’humain et le mettre en lieu sur avant que d’autres créatures ne veuillent se joindre à la fête. Lorsqu’il arriva à la hauteur du jeune humain il s’assura que ce dernier était encore en vie, ce qui était visiblement le cas. Mais il était toujours inconscient. En plus de le sauver, il allait devoir le transporter en attendant qu’il se réveille, vu qu’il n’avait pas l’intention de s’éterniser ici et qu’il voulait éviter l’attention au maximum des créatures, il décida de tenter de détourner l’attention des chitauris autour d’eux en créant une barrière mentale l’enveloppant lui et le jeune humain, [1 au dé] mais, visiblement il avait surévalué ses pouvoirs et cela n’eut aucun effet.
 
* Je crois qu’au contraire cela a eu un grand effet. *
 
   
Aïtor ne comprit pas tout de suite l’allusion de Coéos, mais même accroupie derrière la moto il sentait qu’a lieu de détourner l’attention d’eux, il avait attiré celle des créatures environnantes sur leur position. Il me manquait plus que ça, en voulant sauver cet abruti, il allait maintenant se faire tuer dans le plus grand anonymat. Vraiment, il sentait qu’il n’allait pas regretter son voyage à New York.
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Avengers
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Kelly Rogers
Message    Ven 4 Déc - 11:23


NEW YORK
5 Juillet 2018 - 00h03




Les avenues endommagées, faisant passer le centre de New York pour une zone de guerre irakienne, s’enchaînent dans le ronflement du roadster de Kelly. Poignée dans l’angle, elle esquive les obstacles à vive allure lorsque que son comlink lui signale une communication directe.

- Captain ? la voix de Fury dégage autant de respect que d’autorité.
- J’vous reçois Directeur. Elle crie presque, pour couvrir le bruit du moteur et du vent dans lequel elle s’engouffre.
- Les pertes civiles s’accumulent, nous laissons donc l’armée prendre position sur le terrain pour une évacuation plus massive et rapide. Préparez leur un accès au niveau de la 8eme et Broadway, ils mettront en place une zone de repli.
- J'm'en charge !

Nick Fury signe une stratégie bien en place, car à la 8eme et Broadway une grande place forme la jonction, offrant un découvert idéale pour une meilleur protection aérienne, maintenant que les jets du Shield ont très largement pris l'ascendant sur le contrôle du ciel de Manhattan. La zone étant déserte, la première chose qui saute aux yeux de Kelly c'est un combat féroce entre deux aliens et un individu en combinaison noir et jaune... apparemment mal en point. Elle accélère et arrivée à une vingtaine de mètres d'eux, elle passe par dessus le guidon et jette littéralement la moto sur les deux assaillants surpris. [3 au dé] Emportés par les cinq cent kilos de l'engins, ils roulent à une dizaine de mètres de l'inconnu lui laissant maintenant le temps de se relever et de souffler. Kelly viens se placer à ses côtés et le reluque de haut en bas.

- Un coup de main ? demande t-elle d'une vois espiègle.

Pendant ce temps les aliens se relèvent sans trop de difficultés à peine blessés par cette attaque massive. Sans se poser de questions elle lance son bouclier en direction des ennemis. [6 au dé] La galette de vibranium part à la vitesse d'une balle, tue sur le coup le premier, rebondie et tue le second, et reviens comme aimanté au bras de la jeune héroïne. Avec classe elle remet son bouclier dans le dos et dit.

- Pas de quoi... c'est ma tournée ! suivis d'un petit clin d'oeil.
Soudain son comlink s'active de nouveau.
- Captain ici le Général Carthwell, du 17eme d'infanterie. On est en route pour le point de rendez-vous mais on a eu des complications.
- A quel niveau Général ? Besoin d'aide ?
- Ouais un peu plus bas au niveau de la 51eme et Broadway, y a un afflue massif d'ennemis soudainement. Un coup de main s'rais pas de refus ! en fond sonore elle peut entendre des tirs et des cris.

Kelly regarde l'étranger en armure et lui fait un signe de tête.
- On arrive Général, tenez bon !
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X-Men
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Ryo Suzuka
Message    Sam 5 Déc - 11:00


État de New York – Quartier de Manhattan – Central Park …. ou pas …
au même moment … ou pas …






A mesure que mes pas me portaient un peu plus en avant, grimpant malgré moi une pente que je ne parvenais pas à discerner tellement la blancheur immaculée du lieu rendait tout contraste futile, je fouillais dans mes souvenirs à la recherche d'un quelconque indice de nature à expliquer ma présence en cet endroit.

C'était une impression très étrange, croyez moi …. L'absence de reliefs, d'ombres, d'horizon, de ciel ou de surface, il m'était totalement impossible de distinguer la profondeur ou les distances …. Je ne pouvais que m'enfoncer plus en avant dans cette lueur blanche uniforme, sans but précis. Je me rappelle avoir vécu pareille sensation alors que je descendais avec plusieurs de mes potes les pistes enneigées de Shiga Kogen un jour de mauvais temps. On appelle ça le « jour blanc » il me semble. C'est un phénomène optique atmosphérique lié à la conjonction d'un ciel bas, d'un sol poudreux et d'un voile de brume épais. Mais ici, il n'y avait ni neige, ni brouillard … il ne faisait ni chaud, ni froid … ni jour, ni nuit …. ni vivant, ni mort …  je n'étais qu'un point coloré égaré dans une immensité laiteuse.

- Ryo ? Approche mon garçon … La voix était masculine, grave, presque amicale. Effrayé, je tentais de la suivre, de remonter à sa source … Vaine tentative lorsque je me rendis compte que le son n'était porté par rien de tangible. Les ondes sonores poursuivirent leur trajectoire s'éloignant avant de disparaître complètement m'obligeant de nouveau à supporter un silence devenu insupportable.
- Qui êtes vous ? Comment connaissez vous mon nom !!! Les mots sortaient de ma bouche mais je ne parvenais pas à reconnaître ma voix. - Suis je mort?
- Ryo ? Approche mon garçon, continue de parler. Je t'ai presque retrouvé.
- Mais qui êtes vous ? Et où suis je ? Je n'y vois rien …
- Le « Temps » Ryo, la vie t'a offert un don merveilleux mon garçon mais tu ignores encore comment t'en servir. Parle moi, aide moi à te retrouver.
J'ignorai pourquoi des larmes venaient mouiller mes joues, mais nul doute que la voix de cet homme agissait sur moi. Elle semblait me toucher en plein coeur, pénétrant mon esprit comme une lame chauffée à blanc dans une motte de beurre. – J'ai peur … je n'ai pas envie de mourir. Aidez moi s'il vous plaît. Ne me laissez pas ici, j'ai besoin ….
- … te voilà enfin mon garçon. Je t'ai cherché depuis si longtemps.
La voix avait enfin un visage, celui d'un homme un temps soit peu âgé, au crâne dépourvu de cheveux, les mâchoires saillantes et l'air grave mais les yeux si plein de vie … ou était ce peut être de l'espoir ? Il était apparu de nulle part, évoluant à la force des bras dont l'action coordonnée donnait vie aux deux roues de son fauteuil roulant.
– Je me nomme Charles ... Charles Francis Xavier le nom résonnait en moi comme un signal, balise de détresse pulsant au milieu d'une avalanche. J'en balbutiai
– Genre … le Charles Xavier ? Comme dans Professeur Xavier ? Celui de la télé ? Le début de sourire qui étira le coin de sa lèvre supérieure me confirma que je venais de dire une grosse connerie compte tenu du contexte …
– Tu as un don mon garçon, un don très puissant et maintenant qu'il s'est révélé à toi, tu seras convoité pour les possibilités que tu offres. Tu vas devoir apprendre à l'utiliser Ryo, mais aussi à le respecter … Je suis venu te chercher mon jeune ami. Mais pour l'instant tu dois te réveiller … tu es en grand danger dehors.
- Vous voulez dire que tout ceci n'est qu'un rêve? Que rien de tout cela n'existe ?
- Le temps n'est pas qu'un paramètre scientifique … il est beaucoup plus complexe que ça. Disons que tu te trouves dans un refuge que tu t'es bâti … à la croisée des chemins. J'ai bien failli te perdre au japon mais pour une raison que j'ignore, je t'ai retrouvé ici, à New York. Tu dois comprendre que tu ne peux rester éternellement ici Ryo, ton esprit se croit protégé dans cette forteresse mais ton corps reste en grand danger. Je ne peux te rejoindre pour l'instant mais une de mes équipes est en route pour t'intercepter. Tu dois rester en vie encore un peu de temps.
- Je …. je ne … je ne comprends pas
- Tu comprendras mon garçon, nous t'aiderons à comprendre. Tu n'es plus tout seul maintenant. Quoi qu'il arrive dans les prochaines heures, je t'attendrai à l'institut. Tu n'auras pas de mal pour la trouver.
- Mais ? … mais … vous partez ? Non !! Ne me laissez pas tout seul ici !!!
- Réveille toi Ryo, ouvre les yeux … Tu dois te réveiller … un grand danger …
- Mais … je ne sais même pas comment faire …
- Réveille toi Ryo
 L'image du professeur devenait de plus en plus flou. Son visage vacillait dans la lueur blanchâtre. Quand d'un seul coup, il se déforma dans un cri, offrant une grimace effrayante en lieu et place du visage amicale : RÉVEILLE TOI!!!!!

j'ouvris mes yeux en tressautant. L'obscurité dans laquelle le parc était plongé facilita ma récupération visuelle. Mon crane me faisait atrocement souffrir et un bref passage de ma main dans mon cuir chevelu me laissa entrevoir l'énorme œuf de pigeon qui commençait à poindre. Devant moi, un homme se tenait debout. Son look était atypique pour un américain. Je ne pouvais discerner que ses cheveux qui tombaient sur ses épaules recouverte d'une veste en tweed. Il semblait contrarié, ses membres tendus. A ses pieds gisait une autre créature, totalement inerte, la gueule entrouverte. Il lui avait donc sauvé la vie.

Je n'eus pas le temps d'apprécier l'instant présent car des grognements tout autour de nous laissaient présumer que nous aurions d'ici peu de la visite. Alors, tout en me relevant difficilement, je ne pus dire qu'une seule chose en anglais … tout juste un Merci
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Solo
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Celui Qui Sait Tout
Message    Sam 5 Déc - 14:27


NEW YORK - 51eme et Broadway
5 Juillet 2018 - 00h03



- Ok les gars les renforts arrivent. Alpha, Bravo, Charlie. Restez en position et repoussez l'ennemis. Delta occupez-vous des civils. Et que ça saute !

Malgré sa longue expérience, le colonel Carthwell arrive difficilement à saisir l'ampleur de la situation. Des aliens et des moto-jets attaquant par surprise le centre-ville de New York en plein 4 juillet... personne ne peux être préparé à ça !
Mais quand en plus ils arrivent pour protéger des civils et les évacuer, et que deux d'entre eux sont des types louches attirant toute la cavalerie ennemis, ça rajoute son lots d'imprévus. Le "hippie" et le "niak" commence sérieusement à taper sur le système du colonel, mais hors de question d'abandonner quelqu'un ici, même les plus maudits d'entre eux. Il prend son téléphone satellite et lance un numéro enregistrer.

- Directeur Fury ? C'est quoi c'bordel ?! Pourquoi ces foutus aliens se rassemble sur nous tout à coups ? demande t-il avec autant de colère que d’appréhension.
- Effectivement Colonel Carthwell, nos scan indique un mouvement générale vers votre position. On dénombre les 46 dernière créature encore en vie, et tous comme attirer par quelque chose.
- Ou par quelqu'un. J'ai deux zigoto un peu louche ici, on va les questionner un peu.
- Comme vous voulez mais gardez les à l'oeil. Établissez votre point de rassemblement ici. Résistez à l'ennemis, on vous envois des renforts en masse. Et de notre côté on s'occupe des civils maintenant que tous les ennemis sont sur vous... Bon courage. le directeur coupe la communication.

Le colonel se met debout sur son blindé, et ce malgré les tirs ennemis. Et cri :
- Les enfants, cette rue est à nous ! Exterminons ces enfoirés qui ont sapés notre fête nationale !

Les soldats gargarisés hurle pour se redonner du courage. La bataille au sol s'intensifie.

Citation :
○ Les derniers 48 Chitauris se rassemble sur le point de la 51eme et broadway, à cause du pouvoir mal gérer d'Aitor.
○ Aitor et Ryo sont déjà sur place.
○ Ryo se reveille.
○ 40 soldats armés sont en positions.
○ Attention Leroy, 1 action = 1 ennemi, ou tu peux faire une action qui en comprenne 2 pour attaqué 2 ennemis en même temps par exemple.
○ Compteur d'Aitor -3 (/-20)
Vous avez pour cette bataille droit à 5 actions.
○ ORDRE : Aitor - Ryo - Kelly - Leroy
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Avengers
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Leroy Pym
Message    Ven 11 Déc - 16:01


Au dessus de New York
5 Juillet 2018 - 00h03







Quelques instants avant l'arriver du ''Captain''.


Lâche-moi sale bête !!


L'alien qui m'avait fait lourdement chuter me tenait en ce même moment très fermement. Je tentais de me débatte de tout mon possible quand vint alors, l'un de ces congénères. Il s'agissait là sans nul doute du second alien que j'avais malencontreusement raté plus tôt. Réusissant à dégager mon bras droit de son étreinte, je vins alors à lui donner un violant coup de poigt en plein face. Parvenant à me libérer assez rapidement, je pris un peu de recul tout en gardant mes yeux sur mes deux adversaires.

C'est alors qu'un vrombissement vint à parvenir à mes oreilles, puis un énorme objet passa devant mes yeux, emportant au passage les deux aliens qui me faisaient face. Tournant rapidement le regard en direction de la provenance de l'objet, je découvris complètement ébaillis, une femme avec une combinaison aux couleurs du drapeau étoilé. À son bras, se trouver un objet rond et imposant, objet qu'elle lança rapidement avec habilité sur les deux créatures qui se relevèrent de leur précédente mésaventure. À peine avaient-ils eux le temps de se relever, qu'ils finirent par s'écrouler sous le coup de ce qui s'avéra être un bouclier. C'est alors que je compris qui elle pouvait être, bien qu'a mon souvenir, il s'agissait d'un homme et qu'il devait sans nul doute être beaucoup plus âgé.

Elle m'avait adressé la parole, mais telle que j'étais ; c'est-à-dire, sous le choc, je ne l'avais guère écouté ou du moins compris. Reprenant rapidement mes esprits, ainsi que la conversation, je me rendis très vite compte qu'elle ne me parlait plus, mais qu'elle s'adressait alors à un certain général. Ce dernier était en difficulté et cette femme me fit signe comme quoi je devais la suivre, soit c'est ce que je fis.  


Décollant rapidement en activant mes propulseurs, je vins par le biais de mon armure, à pirater le système de communication de la dit femme.

Test 1,2, vous me recevez ?  … Je sais pas qui vous êtes , mais merci pour le coup de main. Au passage vous pouvez m'appeler Yellow Jacket. Par contre si vous me permettez avant que l'on arrive sur le champs de bataille, vous n'aurez pas un lien avec ''le'' Captaine America ?

[HRP]
Spoiler:
 
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Solo
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Celui Qui Sait Tout
Message    Sam 12 Déc - 17:59



Les unités militaires déployés. 40 soldats.
Les blindés de l'armée
Position de Ryo et Aitor

Les forces ennemis arrivent principalement du haut et de la gauche de la carte.
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X-Men
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Ryo Suzuka
Message    Sam 19 Déc - 12:07


État de New York – Quartier de Manhattan
15 minutes plus tard






- Courez !! courez !!! Allé, allé allé !!!  go go go !!!La fumée était omniprésente, plongeant la scène dans un épais manteau opaque que seuls les traits laser des armes aliens et les flammes au bout des canons humains pouvaient percer. - Ne vous arrêtez pas nom de Dieu !!!!
- Sergent ? Alien dans vos six heures !! Oh merde, faites gaffe derrière v … *le bruit d'une explosion couvrit le reste de la phrase. Quelques secondes de silence puis des cris et des râles humains rappelant – s'il le fallait – oh combien la vie de nos soldats était fragile.

La balance des forces était en train de pencher dangereusement du côté des ennemis et les forces humaines tentait une manœuvre de repli tactique dans l'attente de renforts en marche, tout en limitant au maximum les pertes dans leurs rangs.

Quant à moi, j'étais tétanisé, tremblant littéralement, accroupi derrière l'essieu d'une roue de blindé. L'esprit toujours embrouillé, je ne parvenais pas à me rappeler comment j'avais réussi à survivre aux dernières quinze minutes. L'unité Task Force de la 63ème était arrivée juste à temps pour nous sauver du premier assaut alien à l'orée du parc, pilonnant leur position avec des tirs de mortiers. L'ennemi comprit alors qu'il ne parviendrait pas à nous prendre de front et c'est à partir de cet instant que la situation se dégrada rapidement. Il brisa ses rangs et dissémina ses éléments partout autour de notre position. Les mortiers rendus inutiles, la 63ème avait été contrainte de basculer en mode guerilla, domaine qu'elle affectionnait vraisemblablement beaucoup moins que les traqueurs aliens.

- Lève toi petit !! Tu ne peux pas rester là !! Il faut bouger !! C'était la voix d'une femme. Son anglais était très prononcé et j'avais du mal à comprendre ce qu'elle tentait de me dire. Derrière sa visière de combat, je pouvais voir l'éclat de ses yeux : une folle envie de survivre mêlée d'une folle envie de m'en coller une bonne si je me bougeais pas le cul. Son treillis était taché de sang – pas le sien visiblement – et cette vision me tétanisa encore plus … je n'étais pas un soldat … je n'avais pas été formé au combat … je ne savais même pas me servir d'une arme.

L'éclat d'un tir laser vint frapper la carcasse métallique du blindé juste au dessus de ma tête, arrachant une gerbe d'étincelles au métal en fusion. - Le prochain est pour ta tronche minot si tu bouges pas de là !! Tu comprends ça ? Mais putain tu comprends au moins ce que je te dis ? Sur les nerfs, elle activa de sa main gauche l'interface com de sa combinaison. - Sergent ici Bela vous me recevez ? L'air devenait irrespirable, mélange de poudre et d'ozone. Je fut pris d'une violente quinte de toux, ce qui valut un nouveau regard noir qui en disait long sur l'envie qu'elle avait de me tuer. - Sergent ? Ici Bela vous me recevez ? Et merde !! c'est quoi c'bordel ? …
- Be .. ic … Stra… le sergent est m…
la réception semblait merdique. - Ord.. de ..pli …  inters … 8th et … Shield en route. Il fa… t..ir

Un second tir, beaucoup plus proche celui ci. Je pouvais sentir la chaleur du plasma au contact du métal. Le soldat avait raison, il fallait qu'on bouge et vite. Et puis merde, je n'avais pas survécu aux attentats du World Trade Center pour finir tiré comme un lapin contre la roue d'un blindé.

- Tu as entendu petit ? On est tous seuls. Il n'y aura personne pour nous sauver le cul. Il faut qu'on tienne jusqu'à l'arrivée du Shield.
J'imagine à voir sa réaction désespérée que mon visage ne transpirait pas l’intelligence à ce moment là. Elle leva les yeux au ciel. - Mais c'est pas vrai !! … est ce que tu comprends au moins ce que je te dis ?
- Moi comprendre oui. Nous devoir bouger.
- Amen !! Mais c'est qu'il parle.
Son soulagement était réel. Elle posa ses deux mains sur mes épaules et plongea son regard dans le mien.
- Ok minot, on a pas le temps de faire connaissance. Tu sais te servir d'une arme ? Accompagnant sa phrase, elle décrocha un objet noir d'une de ses sangles et me tendit une arme de poing, vraisemblablement un Glock vu sa forme. J'hésitai à répondre.
- Non, moi jamais tiré pour de vrai. * Ok, ok, c'est vrai, j'avoue, je suis classé parmi les dix meilleurs mondiaux à Call Of Duty, mais qu'on soit bien d'accord, ça ne fait pas de moi un vrai soldat. *
- Regarde c'est facile, tu prends l'arme dans ta main, tu pointes le canon sur les méchants et tu tires … ça ira ? Tu vas savoir le faire ?
- Ok. Vous, aidez moi à me relever.


La 8th avenue était toujours plongée dans un épais brouillard. Les tirs se faisaient moindres maintenant, signe que les combats s'étaient déplacés dans les rues adjacentes. Il ne devait rester qu'une petite dizaine d'ennemi sur l'avenue, la plupart postée pour surprendre les plus téméraires d'entre nous qui tenteraient de faire mouvement en attendant que les autres viennent terminer le travail au corps à corps. J'avais la frousse. Je pouvais sentir l'adrénaline se déverser dans tous mes membres. Ma main tremblait tellement qu'il m'était impossible de maintenir une visée.
- Ecoute minot, on va pas pouvoir se couvrir mutuellement, on a pas le matos pour ça et je t'imagine pas tenir une arme d'épaule. Alors, ç mon signal, toi et moi on va se lever et courir de toutes nos forces. Ça fait trop longtemps qu'on est de ce côté de la rue et ils ne vont pas tarder à venir nous cueillir comme deux fruits du chênes. Il nous faut traverser l'avenue. On essaiera de se planquer dans un des bâtiments un peu plus loin, sur la 51th. Tu vois l'intersection là, juste à droite ?
- Ok.
* Encore cet air dépité … mais elle s'attendait à quoi ? Déjà que j'avais un mal de chien à la comprendre, elle voulait pas non plus que je fasse du Shakespeare ? « Ok » ça me paraissait très bien comme réponse à moi …
- 1 … 2 … et 3 !!! Allé go go go !!! Ne t'arrêtes pas surtout !!! Et fais des zigs zags si tu veux pas te faire sniper comme un bleu.

[ Jet de des : Echec ]

Mon foi, ma rate et même mon coeur semblaient s'être trouvés un point commun en donnant l'impression d'avoir la même envie de quitter mon corps. Bela avait raison, il y avait bel et bien un sniper posté qui tentait de nous neutraliser. J'entendais l'impact des traits de laser percuter à rythme soutenu le sol non loin de moi. Je ne la voyais plus à cause de la fumée et des poussières. Je pouvais seulement percevoir son souffle sur ma gauche ou était ce derrière moi ? * Oh merde !!!! … *
- Madame ? * Bin quoi j'y connais rien au grade américain moi !!*
- Mais c'est pas vrai … * sa voix était essoufflée, elle venait bien de la gauche, l'ennemi était donc derrière nous* Il y a cinq minutes tu parlais pas et là tu vas nous faire repérer ! Ferme là putain !!
- Derrière nous !! Alien derrière nous !!
- Et merde ! On est plus très loin essaie de te rapproch …
* un tir, un craquement sinistre suivi d'un cri* Putain, le fis de pute m'a touchée !!

J'arrivais tout juste de l'autre côté de l'avenue lorsque le tir s'écrasa sur la jeune femme. Je l'entendis s'effondrer sur le sol un peu plus sur ma gauche. Elle gueulait, c'était plutôt bon signe mais l'épaisse fumée m’empêchait de la voir. Je ne pouvais pas la laisser seule alors que des grognements se faisaient plus forts. Il fallait que je fasse demi-tour et vite.

Rebroussant chemin, je m'engouffrai une nouvelle fois au milieu de cette avenue. Ma gorge me brûlait et j'avais envie de vomir. Les insultes du soldat se firent plus fortes et alors que j'arrivais sur elle, j'aperçus deux créatures la dominer de toute leur taille. La première écrasait sa jambe avec sa botte lui interdisant tout mouvement de retraite tandis que la seconde tenait à bout de bras au dessus de sa tête une large lame faite d'énergie pure.  

[ Jet de des : Parfait ]

Il fallait que j'agisse. Sa vie était en jeu. Je ne pouvais pas une fois de plus laisser mourir des innocents. C'en était trop. Le professeur Xavier me l'avait dit … j'avais un don … je devais juste apprendre à l'utiliser.

Je me forçais à ralentir ma respiration, m'obligeant à focus sur la seule chose qui était importante à ce moment là, la vie du soldat. L'air crépita autour de moi et une nouvelle fois les couleurs perdirent leur éclat. Le monde devint gris … et le temps s'arrêta. C'était presque magique, la vie semblait emprisonnée dans un écrin terne.

J'avais cette impression indescriptible, un peu comme si mon corps canalisait une multitude de faisceaux d'énergie, comme autant d'issues possibles au temps qui s'écoule. A mesure que je m'avançais, je pouvais sentir cette détermination en moi. A cet instant, et depuis très longtemps, je savais pourquoi j'étais là et ce que je devais faire. Je n'étais plus qu'à quelques mètres maintenant de mes ennemis. Je posais un genou à côté du soldat et me saisissait d'une seconde arme de poing. J'armais mes deux bras directement sur le crane de mes ennemis et percutais simultanément la queue de détente. Deux flammes sans couleur jaillirent des canons au moment où les projectiles  en jaillirent. C'est à ce moment là où clignant des yeux, je demandais au temps de reprendre son court.

Les deux corps s'effondrèrent sans vie à mes pieds sous le regard stupéfait du soldat qui – pour une fois – ne trouvait rien à redire.
Sans perdre de temps, je l'attrapais par les aisselles et la tirai en direction du premier bâtiment ouvert. Il s'agissait d'un restaurant, totalement déserté par son personnel et ses clients. Je reposai le soldat dos à une banquette et tentait de camoufler notre présence en masquant la vitrine. Je sentais que le militaire m'observait en silence, ne sachant que penser … et pour être franc avec vous, je n'avais vraiment pas envie de lui faire face et de répondre à ses questions.

Alors que je terminais de bloquer les accès avec des tables et des chaises, mon attention fut attirée par la carte du restaurant. Un «  non mais ils sont sérieux ! » m'échappa attirant l'attention du soldat.
- Un soucis ?
Je lui jetai la carte qui tomba à côté de sa jambe valide. Elle la prit dans la main et la regarda. Sa réaction me surprit … elle éclata de rire avant de laisser retomber le document sur le sol
On pouvait y lire le nom du restaurant … Nous n'avions trouvé rien de plus comique que de se retrancher dans le « Gotham Pizza » … Devait on y voir un signe ?
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Avengers
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Kelly Rogers
Message    Lun 4 Jan - 12:15


État de New York – Quartier de Manhattan
51eme et Brodway




Faut que j'me grouille ! Le Colonel de la 17e n'est pas réputé pour être un bureaucrate, alors si lui demande de l'aide extérieur c'est qu'ils doivent véritablement être dans la mouise. Je récupère mon roadster, place mon bouclier sur le guidon, et d'un mouvement de poignée proportionnelle à la gomme laissée sur le sol je touche rapidement la butée. La destination est simple, il faut que je reste sur la 8e et que je descende jusqu'à la 51e. Le type en combinaison me suit... dans les airs ?! Hey pas mal l'équipement. Soudain mon transpondeur grésille.

Test 1,2, vous me recevez ?  … Je sais pas qui vous êtes , mais merci pour le coup de main. Au passage vous pouvez m'appeler Yellow Jacket. Par contre si vous me permettez avant que l'on arrive sur le champs de bataille, vous n'aurez pas un lien avec ''le'' Captaine America ?

Yellow Jacket hein. Il a de la ressource c'est évident. Allez jouons la carte de la transparence.

Ouais. C'est mon grand-père qui était le Captain, maintenant il est à la retraite forcée. Enfin pas tant que ça apparemment... Vu les événements le Shield à décidé de ressortir le costume de la bannière étoilée. Voilà. Et sinon...

Impossible de terminer sa phrase quand on vous tire dessus. Quelle impolitesse ces aliens décidément. Allez c'est parti pour une séance de slalom macabre entre les carcasse de voitures et les cadavres, le tout sur fond de tir plasma. J’aperçois enfin le "carrefour de la mort". Allez Rogers, donne tout ce que t'as ! Un dérage contrôlé pour perdre de la vitesse rapidement et me permettre de descendre. J’analyse rapidement la situation, j'ai ça pour moi, un coup d’œil me suffit à mettre en place une stratégie. je règle mon émetteur sur une fréquence de zone, et prend le relais du commandement. désolé Carthwell.

Ok tout le monde m'écoute. Les trois groupes en périphérie, scindez-vous, une partie au sol, l'autre sur les toits des immeubles. Occupez-vous des motos jets. les groupes de protection des civils rentrez dans le magasin au sud derrière vous, et ne laissez pas un alien passé. Yellow Jacket fait des manœuvres pour attirer les jets sur nos hommes sur les toits. Carthwell et vos hommes avec moi, nous combattrons au sol.


Les premières secondes les réactions sont mitigées, mais Carthwell joue le jeu et intime ses hommes de suivre les nouveaux ordres. Les mouvements de troupes me rassure. C'est parti, que le spectacle commence !
En parant les tirs je cours sur un petit groupe ennemis et tente un coup de poing sauté. [6 au dé] Son crâne est littéralement déformé par le coup, et son corps tombe comme une poupée désarticulée. Je me gargarise et enchaîne avec un coup de bouclier sur le second, qui vole sur une dizaine de mètre et ne se relèvera plus. Le troisième est plus costaud, et prend l'initiative.[4 au dé] Je pare ses coups tant bien que mal, mais dans un mouvement j'arrive à le repousser et lui placer un enchaînement de quatre coups qui le met K.O.

Je souffle un coup, et regarde la situation autour de moi. Les gars font du bon boulot, ce combat est à nous !
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X-Men
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Franck McCoy
Message    Lun 4 Jan - 13:15


Nouvelle Angleterre - Institut Xavier - 2018/07/04 - 15h00
Les aliens fête l'indépendance ?




La salle de classe était moyennement remplie, dehors un groupe de garçons en affrontait un autre au football façon mutant, ce qui voulait dire  que les capacités de chacun était autorisées pour prendre possession de la balle ovoïde et de marquer un touchdown. C'était une idée que m'avais suggérer un de mes élèves de second cycle, me faisant remarquer que certains sports collectifs étaient de bons moyens d'apprendre la cohésion et la stratégie. J'en parlais à Charles ainsi qu'aux autres professeurs, du moins à ceux de l'équipe Alpha. L'idée fut acceptée à la presque unanimité, Logan, pensant que seul le vrai combat enseignait à combattre.

Je rédigeais à la craie deux ou trois équations pour mon prochain cours, ceux qui étaient en classe étaient en retenue, certains s'ennuyaient ferme quand d'autres rattrapaient leur retard. Tout en traçant de cette manière archaïque que je maitrisais encore mal mais que mon apparence bestiale excusait en partie, je vins à me remémorer toutes ces drôles de coïncidences qui jonchaient ma vie. Et comment j'en étais arrivé là.

Mon arrivée ici avec neuf siècle de retard, ma capture par les agents du shield, l'aide inopinée de Charles, ma collaboration avec les savants de Fury pour exploiter la capsule temporelle, mon sabotage et ma fuite de nouveau dans le flux du temps, pour débarquer en Nouvelle-Angleterre et rencontrer Charles en pleine création de son institut, j'avais 10 ans, l'air d'un homme adulte par les bons soins de Kang et du technovirus et portait un message psychique du Xavier des années 2000 à Xavier de 1982. Le cout fut assez lourd, car extraire ce message, effaça tous souvenirs précis des évènements du futur. Je me rappelles ma vie grâce aux données temporelles de Kang, mais c'est vague pour moi, surtout que le continuum se régule de lui-même et me fait devenir un point cohérent de ce temps. C'est pas encore gagné. Mais du coup j'ai pu me prêter à cette grande œuvre de Charles Xavier et de son ami Herr Lernscher.

Avec leur concours j'ai pu démanteler la capsule, reconstruire un nouvel ordinateur et nous avons créés Cerebro, ordinateur intelligent capable de repérer un mutant où que ce soit dans le monde, avec un casque d'amplification un télépathe de grande force peut même communiquer avec lui et voir la cible de la recherche. Il me reste des données volées à Kang, sur le passé, notre futur en fait, je comptes bien sur Cerebro pour m'aider à les décrypter avant que ce qu'elles racontent deviennent réalité.

C'est la sonnerie de la fin des cours qui me ramena au temps présent (passé ?) :

- "Bien, jeunes gens ! Vous êtes libre ! Jusqu'à la prochaine fois, n'est-ce pas monsieur Guthrie ?" je pris la balle de base-ball qui lui avait valut ce séjour en retenue, et dans un sourire la lançais de mon bras gauche par la fenêtre grande ouverte, elle filait loin !

- "Essayez de la réceptionner celle-là ! Et sans casser de carreaux !"

- "Merci m'sieur McCoy, z'êtes cool vous !" et dans un nuages de fumée il disparut bien vite, je distinguais un bras munis d'un gant qui attrapa la balle et revit le nuage apparaitre avec le receptionneur hilare sur le terrain de base-ball, il me fit un signe le pouce en l'air. Ses condisciples ne l'avaient pas attendus et avaient filés. J'étais seul face à mon bureau. Je ne comprends pas cette célébration d'un évènement aussi primitif et ancien, l'indépendance de l'Amérique ! Pourquoi pas la découverte du feu ?

C'est Charles qui me tira de mes rêveries par un message mental :

*Franck ! Réunion d'urgence ! Alpha et Beta one teams ! Ceci n'est pas un exercice ! On y est Franck, le temps que les X-men se montrent au grand jour est venu !*

- "J'arrives professeur !"


--------------------------------------- Un peu plus tard à bord du Blackbird ---------------------------------------------


Les tuyères des réacteurs hurlaient à plein régime, les siéges étaient occupés par deux rangées de femmes et d'hommes, certains à peine sortis de l'adolescence, vêtus des uniformes bleu et jaunes marqués d'un X qui diraient à l'humanité que de nouveaux héros étaient près à les défendre, et ce malgré leurs apparences parfois effrayantes. Seul Logan avait opté pour un costume brun et marron.

On survola Liberty Island, tourna le dos à la statue du même nom et suivâme l'Hudson River jusqu'aux abords de Riverside Park, pour se poser sur l'esplanade de West side face à Colombus Avenue. On se répartie les tâches, Beta  sous le commandement de Wolverine se chargea de sécuriser les civils. Alpha devait s'approcher du portail et tenter de le fermer et de repousser les E.T. On devait tenir et circonscrire l'avancée extra-terrestre jusqu'à l'arrivée des renforts du Shield.

On se débrouillaient bien, les aliens ne posaient somme toute, pas autant de problême que je le pensais. Puis je reçut un appel de Charles m'informant que le Captain America d'origine était déjà sur site depuis le début, mais que je n'aurais pas à m'en occuper, il me confia une autre mission : retrouver un certain jeune homme du nom de Ryo Suzuka, qui se trouvait avec un homme aux pensées douteuses et que je devais éviter que cet Aïtor, ne le corrompe. Il me donna la localisation des deux hommes et je m'élançais d'un bond de murs en murs, parfois courant à quatre pattes, je me dirigeais vers le point focal où semblaient converger aussi les forces extra-terrestres survivantes des affrontements.

J'arrivais bientôt aux environs du carrefour désigné, je ne trouvais pas ma cible de suite, tant ce que je voyais m'accaparais : un type ou une femme en armure jaune semblait virevolter entre les tirs des forces aliens, cependant qu'au sol une jeune femme sur un motocycle du shield, arborait les couleurs de Captain America, je reconnu la jeune fille qui était venue des années plus tôt avec son père et son grand-père pour inaugurer l'officialisation de l'institut et discuter de ses actions plus souterraines.

Tout en admirant ses prouesses de combattantes et de motarde, je m'approchais d'elle à grands bonds:

- "Bonjour miss Rogers ! Ou plutôt Captain America ! Votre grand-père serait fier de vous, même si de telles circonstances en sont l'occasion. Iron Beast au rapport ! Les X-Men des équipes Alpha et Beta one sont en position autour de Central Park ! Ma mission est de retrouver un jeune homme inscrit comme futur élève de l'institut, il devrait se trouver par ici avec un certain Aïtor, beaucoup moins fréquentable si j'en crois le professeur X !"

Je lui souris en baissant la tête entre deux rafales de tirs des forces ennemies, je doutais qu'elle s'inquiète de mes problèmes d'administrations scolaires, mais je m'attendais à être sûrement mis à contribution pour porter assistance aux forces terrestres


HRP:
 


Dernière édition par Franck McCoy le Mer 6 Jan - 12:42, édité 2 fois
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Avengers
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Leroy Pym
Message    Lun 4 Jan - 19:57


Au dessus de New York
5 Juillet 2018







Petite fille du Captaine originelle, quelle surprise cella fut en tout vérité. Malheureusement, notre conversation coupa court en raison du feu ennemis très présent sur la zone. Il s'agissait là d'un vrai champ de bataille, chose que je n'avais jamais croisé de mon vécue, c'était tout bonnement impressionnant. Gardant mon sang froid, je fus coupé dans mon analyse de situation par les ordres de la nouvelle Captaine.

Me demandant spécifiquement d'attirer les jets sur les forces armées postés sur les toits, je m'appliquai à la tâche et fis de mon mieux pour subvenir au besoin du leader du situation. Toujours en vol depuis le début, je vins à me faire passer devant pas un attroupement de motos-jets qui semblaient m’ignorer et tiraient au sol sur de pauvres gens. Activant deux de mes dards, je vins à leur tirer dessus.[2 au dé] Malheureusement, mes tires loupèrent complètement leur cible et personne ne me calcula.

Un peu honteux et furieux, je m'élançais alors à leur poursuite. Rattrapant rapidement le groupe, je  passais alors à côté d'eux en les saluant de la main. Par un heureux retournement de situation, j'avais attiré le regard d'un des aliens. Je lui fis alors signe de me suivre en le taquinant quelque peu par des gestes provocateurs. L'alien vins alors à faire signe à son chauffeur, puis à un autre, avant enfin rameter tout son escadrons.

Prenant les devants, je virevoltais entre les immeubles, avant d'être pris dans un feu nourrit de leur armes.[1 au dé]À mon grand regrée, je vins à rater ma première esquive, qui vint à faire échouer la second, puis la suivant, et ainsi de suite. Perdant alors ma trajectoire de vol sous la salve de tires, je vins à m’encastrer dans une vitre d'immeuble, puis dans plusieurs bureaux, détruisant au passage toute une rangé et le matériel s'y trouvant.

Ne perdant pas connaissance, je me rendis rapidement compte que j'avais très mal et que mon armure c'était complètement éteinte sous le choc. Me redressant, je vins à ouvrir mon casque manuellement d'une impulsion au niveau de l'oreille. Celui-ci s'ouvrit et je puis prendre une bouffé d'air.

Sa m'apprendra à faire le con !!

Ouvrant par la suite le cache de la source d'énergie de mon armure, je tentai alors de la faire démarrer à nouveau.[3 au dé]Trifouillant quelques fils, je pensais que cela aller me remettre en course, mais ce ne fut pas le cas.


Marche !!! Et Merde !!! Une fois ce foutoir fini, je me mets au travaille sur cette combinaison.
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Solo
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Celui Qui Sait Tout
Message    Lun 4 Jan - 22:05

Citation :
○ Les soldats ont déjà détruit 7 Chitauris.
○ Captain a déjà vaincu 3 Chitauris.
○ Ryo à déjà vaincu 2 Chitauris.
○ Il reste donc au total 36 Chitauris.

○ Continuez à combattre les chitauris, la dernière bataille pour pouvoir définitivement repousser l'invasion Chitauris.
○ Attention Frank, le nom "Chitauris" n'est sorti nul part. Pour vous ce sont des extraterrestre ou aliens, c'est tout.
Leroy tu as accès à un jet de sauvegarde pour tenter de redémarrer ton armure. Il te faut un 3+. Si tu réussi ton jet tu pourra l'utiliser dès ton post. En revanche tu as une grosse blessure au niveau de ton flanc gauche, a retenir pour la suite, la douleur est vive : -2 actions (donc seulement 3 en tout) tant que tu ne sera pas soigné, même en premier secours.
JET DE SAUVEGARDE RÉUSSI ! En regardant autour de toi tu as l'idée soudaine de choquer le système de démarrage avec du courant alternatif simple, et tu as ce qu'il te faut à portée pour bricoler un truc.
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X-Men
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Ryo Suzuka
Message    Mer 6 Jan - 18:06


État de New York – Quartier de Manhattan – Restaurant Gotham Pizza






-  Reste pas vers les fenêtres ! Tu vas nous faire repérer !! La voix du sergent semblait de plus en plus faible et pourtant elle eut sur moi l'effet d'une gifle et j’obéis sans discuter, reculant de plusieurs pas en direction du centre de la salle de restaurant.

Je n'avais aucune idée du temps qui s'était écoulé depuis que nous nous étions retranchés derrière la faible protection que nous offraient les tables et les chaises en bois du Gotham Pizza. Les détonations qui nous parvenaient depuis les avenues adjacentes faisaient vibrer les vitres du restaurant, preuve de la violence des combats qui faisaient encore rage au dehors. Cette idée semblait réjouir le sergent qui n'avait pas encore perdu tout espoir d'être secouru et qui gloussait entre deux quintes d'une toux ensanglantée à chaque fois qu'elle entendait une grenade détoner au loin.

Quant à moi, j'étais à deux doigts de m'écrouler de fatigue et croyez moi lorsque je vous dis que je tenais uniquement par les nerfs. Par moment, j'avais cette désagréable sensation de soubresauts, écho des décharges d'adrénaline qui se déversaient jusqu'aux extrémités de chacun de mes membres.

La nuit était bien avancée maintenant et l'obscurité avait gagné jusqu'à l'intérieur du restaurant. Le sergent Bella n'était devenu qu'une ombre allongée dans une mare d'un liquide noirâtre et visqueux. Sa tête reposait sur des coussins – propriété du restaurant – à l'effigie de la chauve-souris. Son souffle était irrégulier et je l'entendais de plus en plus souvent gémir de douleur.

Très rapidement - dès notre arrivée en réalité - elle avait retiré les plaques de céramique de son gilet pare-balle lourd et avait constaté, en soulevant son T-shirt souillé de sang, l'étendu de la blessure qui lui entaillait le flanc. Professionnelle jusqu'au bout, elle n'avait laissé échapper qu'un bref soupir tandis que je courrai dans tous les sens totalement paniqué. Depuis, elle ne disait plus rien, attendant en silence une aide qui ne semblait jamais plus vouloir se manifester. Cherchant un moyen de me défouler, j'avais passé la dernière demi-heure à fouiller les cuisines situées à l'arrière du restaurant à la recherche d'une trousse de secours … en vain … il ne restait que des denrées alimentaires stockées dans des chambres froides ou des casiers en plastique. Dépité, j'observai donc à travers la vitrine du restaurant, l'avenue littéralement dévastée d'impacts de projectiles et autres épaves de véhicules calcinés jusqu'à ce qu'elle m'en fasse le reproche.

- Viens par là minot, rapproche toi … Nouvelle quinte de toux, nouveaux gémissements. – Putain de journée, hein ? On aurait mieux fait de rester à la maison tu crois pas ? Je savais que son trait d'humour cachait une profonde détresse. Je ne pouvais plus supporter ça.
- Vous devoir être soignée … Pourquoi pas contacter amis par radio ? Ma question devait certainement semblait idiote pour un non initié car elle lui arracha un sourire.
- Je ne peux pas prendre le risque qu'ils écoutent nos communications et qu'ils repèrent notre position … De toute manière, c'est trop tard pour moi … je perds trop de sang. Si je n'arrive pas à stopper l'hémorragie, je ne pourrais pas tenir deux minutes de plus … va falloir que tu sois courageux petit et que tu te défendes tout seul en attendant les renforts. Le shield va bientôt arriver … ils finissent toujours par arriver … Elle termina sa phrase dans un murmure avant de perdre connaissance. Sa tête s'affaissa sur sa gauche dans un angle improbable.

L'idée de me retrouver de nouveau seul dans cet enfer me saisit d'effroi. Il fallait agir et vite. Dans call of duty, il m'était déjà arrivé de jouer des scénarios de ce genre et à chaque fois, le gentil finissait par survivre grâce à une bouteille de whisky à moitié vidée et une lame de couteau incandescente plongée dans la blessure. Progressant à tâtons je m'approchai de la cuisine et allumai un des feux d'un large piano. Il fallait que la flamme soit forte pour que l'acier de la lame puisse monter en température et je priai de toutes mes forces pour que la lueur vacillante ne soit pas visible depuis l'extérieur.

J'approchai la large lame d'un couteau à viande au plus près de la flamme et attendis qu'elle rougisse avant de revenir vers le bar où je saisis la première bouteille d'alcool fort qui me passa sous la main.
Bella était toujours inconsciente … ce qui n'était pas plus mal .. au moins je n'aurais pas à la persuader du bien fondé de mon idée. Ce fut moi qui engloutit d'un trait la première dose de vodka – il fallait bien de donner un peu de courage – puis résigné, je collai la lame contre la chair à nue du militaire.

Je ne pouvais voir les traits de son visage dans l'obscurité mais je la sentis se raidir immédiatement sous la douleur. Je posai une main contre sa bouche pour étouffer tous sons parasites et collai mon front contre le sien en signe de soutien. Il fallait qu'elle tienne bon encore un peu, le temps que la plaie se cautérise un peu plus.

C'est à cet instant que la porte de l'arrière boutique vola en éclat. Je ne pus retenir un cri de surprise et relâchai la pression que j'exerçais sur la blessure. La fine pellicule de peau cicatrisée céda sous la pression du sang. Je sentis la main du soldat se poser sur la mienne, m'incitant à la retirer de sa bouche.
– Pas mal, minot, ça aurait pu marcher. Elle porta la main à son ceinturon et me tendit une arme de poing. – Tiens, prends la, tu sais t'en servir. Ne tire que si tu es sûre de toucher ta cible.

Ma main tremblait, tout comme l'arme que je tenais à son extrémité. Je pouvais entendre les pas lourds de l'ennemi se rapprocher de l'encadrement de la porte. Il bousculait tout sur son passage, renversant les ustensiles de cuisine qui heurtaient le sol avec fracas. Planté face à la porte de la cuisine, je ne pouvais pas rater ma cible … retenant mon souffle, je percutai la queue de détente au même moment où l'ombre en armure en franchissait le seuil dans un grognement. Cinq cartouches furent tirées … j'ignore combien firent mouche, j'ignore même si l'ennemi fut tué … la seule chose que je dont j'étais certain c'est qu'il vacilla sous l'impact des projectiles et tomba sur le dos visiblement inconscient.  Il ne m'en fallait pas plus pour tenter de porter secours au sergent dont je n'entendais plus la respiration.
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Franck McCoy
Message    Jeu 7 Jan - 2:36


New York - milieu de la nuit - Quelque part sur la 51ième -Mais c'est la guerre !
La guerre ne meurt jamais









Avec toute l'énergie de sa jeunesse la jeune femme répondit :


"- Merci... heu... Iron Beast.
Dans ce cas allez au magasin de l'autre côté de la rue, la protection civile est retranchée la-bas.
Votre recrue y sera probablement, et votre protection sera également utile.
ALLEZ ! FONCEZ ! On prendra le thé plus tard." *sourire*


Toute la fougue de son grand-père avec un plus joli port de tête et bien plus charmant sourire. Je lui fis le plus beau salut militaire qu'il me soit possible. Puis j'ai jeté un œil du côté de l'armure jaune, j'ai juste eu le temps de voir un éclair jaune défoncer un immeuble de bureaux. Tout en guettant la moindre chance que le vaillant héros s'en sorte rapidement et sans aide, je sautais sur le capot d'une voiture de police en flammes et tentais d'en arracher une portière (jet=4), je m'en tirais à bon compte mais je ne pavoiserais pas pour autant.

Réalisant que l'armure volante semblait bel et bien en rideau, je cherchais le véhicule volant ennemi le plus proche du trou fait par le malchanceux héros. Je repérais bientôt un de ces véhicule volant, et grâce à l'œil du virus, je lança la portière comme un frisbee mortel(jet de dés = 4), le projectile improvisé vint frapper le moteur du véhicule, dans l'histoire son pilote perdit l'équilibre et tomba sur l'avenue, vingt mètres plus bas. Le véhicule sans moteur entama un vol erratique qui vint perturber le bel ensemble de l'escadre, avant de s'écraser sur un toit terrasse.

Pensant avoir donné quelques minutes de répits à l'armure jaune, je me dirigeais vers le grand magasin désigné par le Capt'ain nouvelle génération.  ! Non, c'est pas possible ! il y a bien 30 à 40 personnes là-dedans ! Plus les militaires qui hésitent entre débandade paniquée ou sacrifice héroïque, je ne peux pas leur en vouloir. On signe pour un truc, mais on sait à peu près à quoi s'attendre. Une invasion extraterrestre, n'est sûrement pas dans les critères de missions de l'US Army.

*Franck ! Il est ici dans une pizzeria ! Il est effrayé, il est triste, il n'est pas seul ! Fais quelque chose !*

Les désirs du professeur X étaient souvent des ordres, que je ne discutais même pas. Pour l'heure j'avais d'autres préoccupations. Je voyais un groupe d'envahisseurs dans la salle , ils menaçaient les civils en mettant un capharnaüm pas possible. Les soldats firent front entre les civils et les aliens. Je fis de même, d'abord cherchant sur le sol une arme quelconque et ensuite en m'élançant d'un bond à travers la vitrine, désormais explosée par les tirs croisés. Donc me voilà déboulant de tout mon poids et de toute ma force de saut(jet de dés = 4) et je me retrouve avec trois E.T sous moi , je serrais le cou de celui sous mon poing cybernétique, j'entendis les os craquer,. Celui sous mon bras normal de mutant poilu, je lui arrachais un bout de sa gorge de mes griffes, un sang bien dégoutant, s'échappa des artères sectionnées en faisant un bruit de gargarisme désagréable.

Quant au troisième, avec qui j'étais en tête à tête, il la reçut,( ma tête ) en plein son crâne d'envahisseur, ce qui l'étendit pour le compte. Pour bien faire, je me saisis d'une des armes des militaires tombés pour la cause et tirais une rafale à bout portant dans le corps des trois aliens. Je jetais l'objet de mort et me tournais vers les civils et soldats un peu surpris. Je souriais de toutes mes dents, frappais dans mes mains et lançais :

" On se calme, et on écoute ! Je suis un X-man, mon nom est Iron Beast, le nouveau Cap' America, m'a envoyé vers vous, pour vous conduire en sûreté. Qui s'occupe du commandement du personnel militaire ?"
Un Jeune type d'à peine vingt ans vint se présenter à moi, il se mit au garde-à-vous et me sortit sans rire :

"Sergent Henderson a vos ordres sir !"

Les militaires je vous jure faut toujours qu'ils en fassent des caisses ! Je lui rendis son salut et lui lançais un "Repos Sergent  ! Bon vous allez me regrouper tous les civils blessés en formation triangle, vous les entourez des civils en pleines formes, les enfants seront au centre de ce dispositif. Disposez vos hommes en tirailleurs, une moitié de vos effectifs en arrière-garde et les autres en avant-garde, espacement d'un mètre, on quitte pas son voisin du regard et on laisse personne derrière nous ! Moi je me charge du déblaiements des hostiles,  contentez-vous de tirs de couverture, rafales courtes et si possible un tir un mort ! C'est bon ? Tout le monde est prêt ? Bon on est partis !"

Je pris donc la lourde responsabilité de servir d'escorte à ce groupe hétéroclite, je bondissais de la tête à la queue de cortège, du flanc droit au flanc gauche, j'avais pris soin de prendre un sac de courses chargé de boîtes de conserve. Comme projectiles non létaux, c'était l'idéal.

Et toujours dans ma tête le message de Charles qui m'asticotait, je faisais comme si, mais difficile de faire la sourde oreille quand ce sont vos pensées qui vous parlent  


Dernière édition par Franck McCoy le Lun 18 Jan - 0:39, édité 5 fois
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Aïtor Zuri
Message    Jeu 7 Jan - 12:07

Aïtor n’aurait jamais pensé que son voyage à New York l’entrainerait au beau milieu d’une zone de guerre, car oui  ne s’agissait pas d’une banale attaque, mais bien d’une véritable guerre et malgré lui il se trouvait en plein milieu de l’épicentre du conflit. Il se retrouvait non seulement pris dedans, mais tous les ennemis affluaient maintenant dans sa direction, tout ça pour quelle raison ? Pour sauver un pauvre enfant asiatique qu’il ne connaissait même pas. D’ailleurs, où était-il passé ? Il l’avait entendu bredouiller un remerciement à son attention il y a déjà plusieurs minutes, mais le pilonnage de la zone ne lui avait pas laissé le temps de s’occuper de l’enfant, il devait d’abord assurer sa propre sécurité et survivre à ce véritable carnage. Il réalisa tout d’un coup qu’il avait disparu.
 
*Imbécile tu l’as laissé partir ! Retrouve-le ! *
- Pourquoi je devrais risquer ma vie pour sauver un vulgaire enfant ? Je te signale que je ne fais pas une promenade santé, mais je suis bien poursuivi par des aliens qui ne m’ont pas l’air très sympathiques et je ne pense pas qu’ils soient ouverts à la discussion. »
* Il ne s’agit pas de n’importe quel humain, il possède un don.*
- Un don ? Quel genre de don ? »
* Il dégage une aura puissante, trouve le ! *
- Je dois retrouver un enfant au beau milieu d’un échange de tir, sous prétexte que tu penses qu’il possède une capacité dont tu es incapable de la définir ? Mais c’est génial, si ça se trouve il est déjà étendu mort quelque part.
* Il est vivant, Je le sens.*
- Super, je dois me baser sur des sensations maintenant. Je vais essayer de le retrouver, mais je ne promets rien. Il est hors de question que je risque à nouveau ma vie pour lui. Si ça devient trop risqué je me tire d’ici. »
 
L’enfant n’avait pas disparu depuis bien longtemps et les tirs croisés ne lui avaient surement pas permis de sortir de la rue. Il devait par conséquent chercher un endroit où s’abriter des tirs. Il se risqua à jeter un œil aux alentours  au-dessus de son abri de fortune. Il ne distinguait rien qui pourrait correspondre au physique de l’enfant, il ne décelait aucun signe de sa présence. Il constata tout de même que les forces militaires avaient investi la rue pour les protéger, lui et les autres civils. Finalement, ils servaient peut être à quelque chose, en tout cas il pourrait s’éclipser de la zone de guerre en toute discrétion si le besoin s’en faisait sentir. Ils n’avaient surement plus besoin de lui ici. Son regard fut soudain attiré par une chose en combinaison jaune qui gesticulait de façon grotesque entre leurs ennemis pour les combattre. De façon tout aussi ridicule, il partit en vrille et percuta une vitre, la brisant sur le coup en passant au travers. C’en était pitoyable. Bon, il fallait quand même qu’il tente de retrouver l’enfant. Aitor se concentra pour projeter son esprit autour de la zone afin de percevoir la présence de l’enfant. [7 au dé : LEGENDAIRE]
 
D’un coup, il sentit une énergie incroyable le submerger, son esprit était en pleine effervescence, il avait non seulement réussis à localiser l’enfant,  mais il distinguait également clairement la position de chaque individus présent dans la zone. Il se focalisa sur l’enfant pour trouver dans quelle direction il se dirigeait. En l’observant il assista à une chose incroyable, il venait de figer le temps pour abattre deux ennemis en même temps. Il comprenait désormais l’intérêt que pouvait représenter l’enfant et le pouvoir qu’il détenait.
 
- Voilà qui est intéressant, je te l’accorde, cet enfant est digne d’intérêt. 
 
Son corps toujours immobile derrière son couvert de fortune, Aïtor projeta son esprit dans la zone pour observer l’enfant qui tirait un soldat à l’intérieur d’un bâtiment, le Gotham Pizza. C’est là qu’il devait se rendre maintenant. Son déplacement serait non seulement facilité par le fait qu’il connaissait la position exacte de l’enfant, mais également celle de tous les ennemis et amis présents dans la zone. Il les voyait aussi clairement dans son esprit que s’ils se trouvaient en face de lui c’était parfait. Il put ainsi apprendre qu’un individu mi-animal mi-humain s’apprêtait à rejoindre l’enfant. Il se devait d’agir au plus vite. Il put lire dans son esprit que ses intentions ne coïncidaient pas avec les siennes. Il fallait à tout prix récupérer l’enfant.
 
Aïtor sortit de sa cachette en esquivant les groupes ennemis et prit la direction du Gotham Pizza. La pizzeria ne se trouvait pas loin il y serait dans quelques minutes. En balayant la zone, il découvrit un autre individu intéressant, une jeune femme sur une motojet dont la détermination à éliminer leurs ennemis ne soumettait aucun doute.. Cela commençait à faire beaucoup, elle, l’homme-abeille, la bête poilue et l’enfant. Il y avait beaucoup trop d’individus étranges présents en même temps pour que cela soit une coïncidence. Cette attaque mobilisait des forces qui le dépassait et il devrait rapidement découvrir lesquels. Pour le moment seul l’enfant importait. Finalement, ce petit voyage américain lui réservait des surprises pour le moins inattendu. Il allait peut-être réussir à en tirer quelque chose de positif.
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Avengers
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Kelly Rogers
Message    Dim 10 Jan - 16:43


NEW YORK
Carrefour de la 51eme et de la 8eme




Une onde de choc pulvérise les vitres sur toute la zone, mêlant les premières gouttes de pluie à celle de verre. Je me protège à l'aide de mon bouclier, et en profite pour faire le point sur la situation. Nous avons quelques pertes au sol, mais nous tenons malgré tout la position. Les forces sur les toits font du bon boulot et élimine les moto-jets une à une. Le x-men à poil bleu mobilise les survivants caché dans le magasin et assure leurs retraits. Et alors que l'ennemi se concentre sur la 8eme, pour que personne ne puisse remonter jusqu'à Central Park, je me rappel de la présence de mon grand-père. Il faut que je le retrouve. Si il venait à se blesser... ou pire... je...

Soudain, alors que la trentaine d'aliens font bloc, l'un des leurs sort des rangs. Plus grands, plus massif. Certainement un atout militaire important pour eux. Et bizarrement cela provoque une sorte d’accalmie. Les tirs s'arrêtent, chacun tentent de reprendre leurs repaires, en profitent pour rapatrier les camarades au sol. La pluie s'intensifie donnant à l'air une odeur plus respirable, moins a base de fumée et de poudre. Les rangs de Carthwell font bloc derrière moi, d'ailleurs aucun signe du colonel. La fréquence radio est silencieuse, chacun reste concentré, ils savent que cet affrontement sera le dernier. Mon nouvel ami l'abeille viens se poser à mes côtés, apparemment bien touché lors de son combats aériens, mais toujours aussi déterminé.

Mais d'abord j'avais quelque chose à faire. Un combat. J'avance, faisant signe de la main que tout le monde reste là, mon regard irrémédiablement fixé sur l'alien poids lourd. Je détache mon casque et le laisse tomber au sol, alors que mes pieds foulent le béton mêlé au verre et à la poussière. Je sens chaque gouttes perlées sur mon visage, de mes cils à ma bouche, où quelques une arrivent à rentrées. Le poids de mon bouclier me rassure, et les poings fermés je suis prête à en découdre. Je regarde plus haut pour atteindre le regard de mon adversaire. Il est fière et sur de sa puissance, mais il n'a pas la moindre idée de la raison de ma provocation dans ce duel. Je fixe son bras droit, quasiment deux fois plus imposant que l'autre. Son armure en exosquelette ne lui couvre quand à elle pas le corps dans son entier. Monsieur aime l’excitation du danger, un vrai joueur. Il somme à ses hommes de rester à leurs positions, bien trop intrigué par l'opposition que je pourrai peut être produire. Si il pouvait sourire je suis persuadée que ça ressemblerai à cette tête qu'il fait. Un peu de provoque devrait suffire maintenant.

- C'est toi le chef ici ? Tu me comprend quand je parle abrutis ?
Au son produit par sa gorge je pense qu'il a dut moins saisi le sens non respectueuse de ma réplique.
- Ouiiii. dit-il d'une voie guttural. Je commande cette escouade. On nous avait dit les humains plus faible, mais vous n'avez rien vu de la toute puissance des Chiiiitauuuris.
- Chitauris hein ? Non seulement vous avez choisi la mauvaise planète, mais surtout le plus mauvais jour.
- Nous savons. Maintenant, viens petite guerrière. Voyons si tu est à la hauteur de notre chef !

Ça c'est le moment où tu sais qu'une conversation prend fin. Tant pis, j'aurai fait traîner autant que possible. Grouillez-vous Fury. Les cris de ses congénères galvanise l'imposant guerrier prêt à en découdre, qui à son tour lance un cri à vous glacer le sang. Mais si mon grand-père m'a bien appris une chose, c'est qu'il faut toujours frapper le premier, surtout si le combat s'annonce difficile. Alors je fonce sur lui et tente un enchaînement de deux feintes et un direct, grand classique dans la boxe. [6 au dé : Parfait] Complètement pris au dépourvu, ne serai-ce par mon initiative que par le mouvement à base de feintes, le colosse s’emmêle les pinceaux dans sa défense et se prend un direct du droit à pleine puissance. Une onde de choc lui traverse le corps et malgré ses 150-200 kilos au bas mots, il fait un vol plané sur une vingtaine de mètres suivis d'une glissade aux milieu des débris, finissant sa course aux pieds de ses troupes. Il se relève difficilement, évidement beaucoup moins fragile que ses congénères et surement beaucoup plus teigneux.

Ils sert ses poings et se mat en position d'une course d'élan. je prend mon bouclier à deux mains prête à encaisser, le choc risque d'être rude. [2 au dé : Loupé] Vous savez ce que ça fait de prendre un train de face à pleine vitesse ? Et bien moi maintenant j'ai une bonne idée de ce que ça doit être. Pas de vole plané pour moi, mais un direct rapide vers le sol et sans escale. J'avais pas souvenir que le béton était sur dur et si impitoyable. Mes os ont craqués un peu partout, et ma tête sonne encore après le choc. Impossible de me relever tout de suite, et il arme déjà son bras disproportionné pour une nouvelle salve de violence. Tant bien que mal je me recroqueville sous mon bouclier. [4 au dé : Pas mal] Tel un bras à vérins, les coups puissants pleuvent contre mon bouclier, et parfois quelques un passe ma défense. Mais globalement je tiens, j'arrive à me relever et reprendre mes distances.

Je me tiens tiens les côtes et principalement sur ma jambe droite plus épargnée par les assauts. Mon adversaire aussi souffle fort, et sans dire qu'il est fébrile, beaucoup moins vaillant c'est sûr. L'après coup de mon punch pour sûr. Allez, il faut que je gagne encore un peu de temps. Je lâche la hanse de mon bouclier et le rattrape à son bord, voyons si son exosquelette fait le poids face au vibranium. [1 au dé : Échec critique] Sauf que j'avais pas prévue d'être si mal en point. En faisant mon mouvement de lancé quelque chose à craqué très fort, bloquant mon mouvement et me faisant tomber en avant. Son attaque chargée avait vraiment été terrible, au point d'en sentir encore les stigmates malgré ma récupération plutôt rapide. J'arrive tant bien que mal à me mettre sur le dos, sentant les morceaux de verre dans mes cheveux, et je fait face au ciel noir d'où jaillit une infinité de gouttes d'eau. Le portail bleuté éclaire toujours le ciel de Manhattan. Soudain les pas lourd du vainqueur arrive près de ma tête, Il me regarde de toute sa hauteur, puis me prend par le coup et me soulève aussi haut qu'il le peut. Et bien que sa victoire est incontestable, je parviens quand même à sourire ce qui le décontenance grandement.


- Pourquoi souris-tu guerrière ? Je t'est vaincu.
J’attrape son avant bras pour me hisser afin de pouvoir respirer et parler.
- Peut être que le combat n'était pas là où tu croyais. Tu t'es bien battu, mais en faite c'est moi qui est gagnée.

Je pense qu'il m'a pris pour une folle, du moins les dix premières secondes. Mais ils commença à comprendre lorsqu’il vit l'activité sur les toits. Il me relâche et je me réceptionne au si bien que faire se peut. Il recule un poussant un cri strident, préparant ses troupes au combat, mais les jeux sont fait. Échec et mate. Plus de six cent agents du Shield avaient pris position en silence durant le combat, qui n'était en faite qu'une ruse pour attirer l'attention ennemi. Les toits, les rues adjacentes et même la 8eme avenue dans le dos de l'ennemis est complètement scellée par le Shield ainsi que par les X-Men venus en renfort. Je me relève péniblement et lance.

- Chitauris, vous êtes en état d'arrestation, le Shield se chargera de votre détention ainsi que pour la prise de contact avec votre peuple. Ne résistez pas, dorénavant vous n'avez plus la moindre chance. Trempée jusqu'aux os, endoloris et fatiguée je pris dans mes dernière ressources. POSEZ VOS ARMES... MAINTENANT !

Le bruit des armes heurtant le sol est le signe de victoire qui soulage les troupes de l'armée qui furent vaillant dans la bataille. Des cris de joie des militaires contrastent avec les ordres bruyant des agents du Shield. Je vacille mais Yellow Jacket me rattrape et me soutien. Je veux le remercier mais mon attention se reporte sur l'immense portail dans le ciel, dont la lumière faiblit à vu d'oeil.

- Il faut que tu aille sur Central Park, tu sera le plus rapide. Fonce ! On te rejoins.
Quoi qu'il y avait la-bas, il fallait que notre nouvel héros temporise pour nous laisser le temps d'arriver. Maintenant c'est à lui de jouer.
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Avengers
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Leroy Pym
Message    Dim 10 Jan - 21:05


New York
5 Juillet 2018







Je jurais sur cette armure de ma confection, celle-ci n'avait pas daigné ce lancer de nouveau après quelques bidouillage. Pour couronner cet échec, je me rendis vite compte que l'intérieur de mon armure au niveau de ma jambe droit était devenue plutôt collant. Regardant alors de quoi il en retournait, je me rendis à l'évidence en voyant l'imposante ouverture dans le métal et le sang y dégoulinant. La blessure n'était pas mortelle à l'évidence, mais plutôt incapacitante quand l'adrénaline reviendrait à la normale.

Ne devant donc pas me relâcher, je devais trouver un nouveau moyen de revigorer mon armure et me vint alors l'idée de choquer le système de démarrage avec du courant alternatif simple. Fouillant les décombres des bureaux, je vins à trouver un câble partiellement dénudé. M'en saisissant, je le dénudais bien plus, puis appliquai les fils de cuivre sur mon générateur. Au contact du dernier fil, l'armure fut parcourue par un courant électrique qui vint alors à relancer l'énergie de l'armure et ces systèmes.

Mon armure ayant repris son potentiel initial ou presque, je pouvais repartir pour la suite des évènements. Volant entre les immeubles, je vins à retrouver la trace de la Captaine et à la rejoindre. Arrivé à ces côtés, je fus spectateur d'un combat que beaucoup auraient dit perdu d'avance et moi aussi. La Captaine bien qu'enivré de beaucoup de volonté, avait surestimé son adversaire et était arrivé en très mauvaise posture. J'étais près à m'élancer quand je compris ce qu'il en retournait vraiment.

Les forces armées du Shield apparurent de toute part. Un nombre incalculable qui fit pencher la balance de notre côté. Désemparés, les aliens baissèrent les armes sous les acclamations des autres soldats comptant d'avoir vaincu et survécus. Accourant, en lutant avec ma propre douleur, je venais alors de rattraper la Captaine qui s'apprêtait à s'écrouler. La maintenant sur pied, je fis signe à une soldat encore bien portant de venir me remplacer. Ce dernier prenant alors ma place, je ne pouvais plus vraiment me tenir moi-même, en raison de ma propre blessure. Activant mes jetpack, je décollais légèrement du sol pour ne plus prendre appui sur cette foutu jambe blessé.

Suivant par la suite les ordres de la Captaine, je m'engageai alors dans un vol rapide vers Central Park. Les yeux à la fois sur la trajectoire et dans le ciel, je constatais avec inquiétude et apaisement, la résorption lente de l’imposant tunnel d'où provenaient ces aliens ce nommant eux-même quelques minutes plus tôt, Chitauris.

Dans une parti complètement dépourvue d'arbre, ce trouver un dispositif relié au trou dans le ciel par un faisceau de lumière bleuté. Face à lui ce tenait un homme. C'est en me rapprochant, que je distinguais son âge avancé et ces doigts pianotant ce même dispositif. Loin de semblait sénile, le vielle homme avait été très réactif à mon arrivé. Arme à la main, il c'était retourné à une vitesse qui m'avait véritablement surpris. M'arrêtant nette, levant les mains au ciel et enclenchant l'ouverture de mon casque vocalement, je vins à lui dire.

Terrien !! Je suis Terrien !!


Descendant progressivement tout en restant dans une position de soumission, le vielle homme appuya sur un dernier bouton avant de s'approcher de moi. Sous l'impulsion de ce bouton, le faisceau de lumière ce stoppa net. L'homme rangea son arme et me dévisagea quelques seconde.


Pym !! Leroy Pym, les traits de ton grand-père ne mente pas mon petit. Il sait pour ton équipement ?

Je pense que oui Monsieur, mais cela ne veux pas dire qu'il l'approuve pour autant. Si je puis me permettre Monsieur, vous êtes Steve Roger, alias Captaine América, du moins l'originel ?

Je l'avais reconnue en raison d'une vielle photo qu'avait tenté de cacher mon grand-père. Ces traits étaient bien plus altéré que sur la photo, mais c'était bien lui. Il était vieux, mais pas aussi vieux qu'il ne devait l'être, car même mon grand-père, qui était un peu plus jeune que lui, semblait avoir vingt ans de plus.

Oui c'est bien moi.


Comment avait vous fait pour éteindre cette chose Monsieur ? Et s'il vous plait, ne  me dite pas ''en touchant à tout les boutons'', car je ne vous croirais pas.
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