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 Détention Secrète

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Avengers
MESSAGES : 259
Kelly Rogers
Message    Mer 5 Juin - 16:09





REEBORN
Au dessus de la ville
17h45






Echo 12, une équipe de trois soldats... trois amis, avait réussit sa mission. Finalement ils avaient trouvé plus de cibles que prévus, et c'était tout bon pour leurs primes. Tout avait faillit capoter lorsque Anthony avait tuer leur cible, un ado de seize ans au potentiel énorme. Heureusement pour eux, quatre cible bien plus intéressante s'étaient glissés dans leurs filets. Jethro, le chef de l'unité et l'ancien des troupes d'élite, était un habitué des mission bizarre, mais là ça dépassait tout ce qu'il avait pu faire auparavant. Mais sa petite fille atteint de la maladie de Willebrand, une maladie orpheline du sang, dont les soins coûterai dix fois le prix de sa maison, nécessitait tout les risques, car même si il avait périt lors de cette mission, sa famille aurait touché l'intégralité de sa solde. Il avait le sourire maintenant, l'avenir se profilait moins sombre que prévu. Timothy fixait la cabine de l'hélico, l'air encore perdu dans ses pensées, il faut dire qu'il était celui qui avait le moins d'expérience en mission... et tuer des innocents de sang froid n'était guère dans son tempérament. Anthony lui aussi restait silencieux, quelques cibles vivante contre une marée de cadavres, loin d'être équitable. Ils avaient tous une pensée pour leur collègue et amie Ziva, qui s'était fait tuer par flèches lors d'une tentative de capture, et la cible au sweat jaune serai peut être responsable. Mais comment en vouloir à des innocents de se défendre.

Anthony se retourne vers les cibles et les regardent attentivement. La belle brune au sweat jaune affalée sur la jolie blonde lui servant d'oreiller et bavant abondamment dessus. La petite fille au sweat rouge allongée sur la civière semblait stable, il y'a vingt minutes ils avaient du lui soigner ses plaies et arrêter l’hémorragie. Et le dernier, déguisé en soldat de manière totalement maladroite, allongé non loin. Tous son menottés et porte un collier de contrôle, un petit gadget qui injecte des dose régulière d'agent tranquillisant. Les premières données étaient enregistrées sur leur profil respectif. La blondinette était en phase de devenir une green lantern, heureusement que son contrôle de l'anneau était minable. La petite avait vibrée si rapidement qu'elle en avait extrait les balles de son corps en passant à travers la matière, un petite flash en devenir. D'après les vidéos récoltées, le mec lui pouvait absorber une énergie et l'utiliser pour booster sa force et sa rapidité, un mec dangereux. Et la brune, a part tirer à l'arc comme une débutante rien ne filtrait, mais Boone avait été clair, elle était une cible.

Anthony se leva, sorti son couteau et le déposa sur la gorge de Kennedy. Sa main tremblait attaqua un peu l'épiderme qui laissait échapper des perles rouge. Une innocente de plus ou de moins ça ne faisait guère de différence, mais son amie serai vengée. "Dinozzo..." La voix de Jethro était ferme, mais avec une pointe de compréhension. "Qu'est ce qu'il y'a patron ? Avec trois cible ta prime resterai assurée." "Tony, assez d'innocent sont mort tu ne crois pas ?" La voix de Timothy était celle d'un soldat lessivé et lassé. "Tim j't'es rien demandé ! C'est pour Ziva que j'le fait !" Jethro se lève et pose une main sur l'épaule d'Anthony. "Et tu crois qu'égorger cette femme inconsciente lui aurai fait plaisir ? McGee a raison, assez d'innocents sont mort aujourd'hui." Serrant fort sa mâchoire, Anthony retira sa lame et la rangea dans son étuis. Mais ses yeux remplit de haine ne quittait pas la brune. "Je resterai quelques temps à la base, et j'te promet de t'en faire baver sale monstre !"



INCONNU
Décors désertique



Une lumière saisissante filtre mes cils, et m'éblouit en continu. Ça fait plus de dix minutes que je lutte pour ouvrir les yeux et arriver à déglutir, mais j'ai l'impression de me battre dans un marshmallow géant, m'épuisant au moindre mouvement. Ma nuque est raide lassée par une position assise inconfortable. Ma gorge me picote un peu et ma tête résonne encore du coups de crosse. Je ne sais pas combien de temps s'est passé depuis notre enlèvement, mais mon inquiétude pour Cassy reviens au galop. Je sonde les alentours avec ma vue flou au possible, on dirai l’intérieur d'un train le tout oranger par des projecteurs simulant les rayons du soleil couchant. Je pense que plusieurs heures se sont écoulées. Puis je la repère, allongée sur une couchette un peu plus loin et reliée à du matériel médical dernier cri. J'évacue un gros poids, elle est en vie. Et Liz ? Assise juste à côté de moi, le visage encore poussiéreux et les yeux toujours fermés. Malgré les nombreuses sangles qui nous fixent à nos sièges, j’attrape sa main, elle me rassure.

petit tour d'horizon, je vois plus clairement et mes sens reviennent à la normal. Nous ne sommes pas les seules prisonnières, de nombreuses personnes sont sanglés à leurs sièges, je dirai une vingtaine à vue d'oeil. On est repartis par quatre sièges en face à face, et un couloir nous séparent d'autres rangées de sièges repartis également par quatre sièges face à face. Et tous ont également un dispositif autour du cou. Des hommes armés naviguent dans le couloir vérifiant régulièrement chaque prisonnier, et je suis apparemment dans les premiers réveillé. Au fond un des commando me fixe à travers ses lunettes aviator, et je sens que je ne l'est pas à la bonne. Je me concentre sur les trois sièges près de moi. Je suis côté couloir et Liz à coté de moi côté fenêtre. En face d'elle se trouve un homme en tenu orange, le visage tuméfié et plein de suie, et sa jambe reposant sur les genoux à Liz le tout maintenu par une atèle de fortune. Et en face de moi un type en tenu commando, surement quelqu'un qui voulait ruser pour s'enfuir, et sans succès apparemment. Prenant attention à ne pas attirer les regards, j'essaie de réveiller Liz. "Hey ! Liz ! Allez ouvre les yeux." J'en fait autant pour les deux lascars en face de moi. "Hey les gars ! Allez on se réveille la sieste est finie !... Mon dieu, où est-ce qu'il nous emmènent ?"



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Solo
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Elisabeth Carter
Message    Jeu 6 Juin - 10:13


♫ Musique d'ambiance ♫



INCONNU
Décors désertiques- Train



"Hey ! Liz ! Allez ouvre les yeux.

Je me réveille timidement. Tout est lourd. Bien trop pour que ce soit normal. Je ne me sens pas très bien... Même saoule, je n'ai surement jamais été dans un état pareil... Barbara aurait du me retenir de boire hier. Ça doit être ça, j'ai trop bu. Je lui dirai ce que j'en pense, de sa protection fraternelle ! J'ai juste envie de me recoucher. C'est ça je vais faire ça, dormir...

-Liz !"

Elle ne me laisse pas une seconde de répit ! Tais toi donc soeurette, on se verra ce midi après un maquillage rapide. Pour l'instant laisse moi... J'ai besoin de ce repos bien mérité... Mérité pour quoi ? Je ne me souviens plus avoir fait quelque chose de dur hier. D'ailleurs avec qui j'ai bu ? J'ai comme un trou. Ca me reviendra. Espérons que ce ne soit pas Alex Schafmann, je ne le supporte plus lui. Ses harcèlements et son obstination après des années à l'envoyer balader, ça suffit un peu ! Espérons qu'Ethan était là et a calmé les choses. Barbara a bien de la chance de l'avoir lui. Un jour j'en aurai un aussi, un prince charmant. Un qui brillera de mille feux. D'ailleurs... j'ai mal aux yeux.
Un gros soleil est pointé vers moi ou alors Barbie joue encore avec la lampe à allogènes au dessus de mon lit... Je vais pour me frotter les yeux, je ne peux pas. Bouge sale bras ! Il ne veut pas. Je suis pas saoule à ce point. J'essaie de bouger le reste de mon corps, impossible. Pourtant je sais qu'il est là. Comme attaché ! J'entre ouvre un oeil, et l'écarquille aussitôt ! Je me souviens !

La tour, la réception, le beau jeune homme, le jus d'orange, l'escalier, la fille croisée, Kennedy, la montée, les tirs de coup de feu, les flics, le mort, la montée, l’ascenseur, le beau brun, l'ascenseur, l'explosion, la chute, la lumière verte... Puis Kennedy, la petite ado, les hommes, j'ai mal.

Je tourne ma tête vers la voix de tout à l'heure. Ce n'est pas Barbara, mais la brune qui m'a sauvé à la tour. La Cristal Tower... Où sommes-nous ?! En face de moi, un homme en orange, genre bagnard. Je vois pas qui ça peut-être, mais sa jambe me pèse sur ma cuisse. Je me bouge gentiment et ça ne le réveille pas. je me débarrasse de sa jambe et regarde à côté de lui. Il y a un militaire ou une sorte de. Pas très convainquant, il a l'air d'avoir douillé. La petite de Kennedy est pas loin, sur un "lit". Elle doit dormir... Pourvu qu'elle ne soit pas morte ! En reportant mon regard sur Kennedy, qui me fixe, je vois le collier à son cou. Je réalise alors le mien, et les micro piqûres... On nous endort comme ça alors... Tout autour, des mecs en uniformes avec des cagoules marchent dans l'allée centrale de ce qui semble être un train. Et là je me demade d'où vient cette chaleur que même la clim ne parvient pas à calmer. Je me sens défaillir. Je fixe à m'en tordre le cou ma camarade.

"On est où ? Réponds moi !"

Tout d'un coup je pense à un truc. Cet anneau à ma main. Il ne nous a pas sauvé avec Cassy contre les soldats ! Qu'est-ce qui peut bien lui arriver à cette babiole ?! Un anneau vert... Je devrais être capable de me libérer, le rompre nos liens et de fuir dans l'espace ! C'est pas ça le Green Lantern ? Tu parles d'une bénédiction ! Tu m'as aidé une fois à pas être écrasé, mais commence pas à retrembler car je te casse définitivement ! Tiens marrant ça, je peux penser à la vitesse que je veux, mais tous mes mouvements sont ralentis. Leur drogue ne fait pas beaucoup d'effets au final...
Ils ont du lire en moi, car je les vois s'approcher et changer de liquide à l'intérieur de mon collier. Aussitôt, je n'arrive plus à formuler quelque chose... de... cohérent... S'il te plait... Sauve moi encore Kennedy !
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Avengers
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Kelly Rogers
Message    Dim 9 Juin - 13:44





Dans le train
Quelque part




Liz lutte elle aussi à sortir de cet état de fatigue caoutchouteuse, ouvrant petit à petit les yeux sans faire face à la triste réalité... du moins pour l'instant. Jusqu'au moment où elle se rend compte du monde qui l'entoure, et réalise que nous sommes vraiment dans la merde. Les yeux maintenant écarquillés elle me trouve du regard, puis scrute les alentours. Aussitôt elle me demande où on est, mais qu'elle réponse je pourrai lui donner ? Soudain elle commence à paniquer, et son collier se met aussitôt en marche activant de petite aiguilles qui injectent le tranquillisant. Elle me regarde avec la peur au ventre. "Calme toi Liz ! Ce truc doit réagir en fonction de notre état." Je suis vraiment pas sûr de ce que je raconte, mais ça devait être en partis vrai. Je lui serre un peu plus la main pour la mettre un peu en confiance. "C'est les flics qui étaient dans la tour, on dirai un enlèvement de grand envergure. On a été endormis quelques heures, et vu la chaleur je dirai qu'il nous emmène dans le désert... mais où exactement ?" Je m'aperçois que d'autre prisonniers se réveillent doucement, ce qui va pour me rassurer, au moins je serai pas la seule à prendre tous ces regards incendiés. Je reporte mon regard sur Liz et lui demande : "Et toi ça va ? Comment tu te sent ?"

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Solo
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Elisabeth Carter
Message    Dim 9 Juin - 15:02






INCONNU
Décors désertiques - Train





"Et toi ça va ? Comment tu te sent ?"
Liz a bien du mal à savoir si elle va bien. Son corps est comme engourdi, dans un sommeil presque profond. Elle teste à nouveau ses doigts, mais ils semblent comme englués dans une matière onirique. Elisabeth n'est pas une héroïne des bandes dessinées, ni même feu la Justice League. Elle n'est qu'une fille qui a peur. Où les emmènent-ils ? Que vont-ils faire d'eux ? Pourquoi ?! Est-ce à cause de cette bague ? Elle ne sait même pas d'où elle sort, elle a juste saisi une occasion... Conneries...
*Ressaisis toi Liz, s'il te plait...*
Au fond d'elle, elle sait pertinamment qu'il lui faut maintenant affronter l'adversité. Mais c'est un combat qu'elle ne penser pas livrer avant des années avec un discours poignant et des fidèles à ses côtés. Elle est là, toute seule, dans un train d'inconnus, avec juste une super fille qu'elle apprécie à ses côtés.
"Je... Je vais bien... On... on me drogue."
Elle sait que quelques secondes avant l'injection elle pouvait bouger les jambes, et surtout elle se sentait plus vivante. On ne veut pas qu'elle soit éveillée complètement. Kennedy n'a pas l'air de subir les même effets...

"Pourquoi on est là... Toi... t'as... rien fait de spécial... ?"

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Avengers
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Kelly Rogers
Message    Dim 9 Juin - 22:02





Dans le train
Quelque part




Apparemment Liz n'avait pas le même cocktail que moi. A part un léger mal de crâne je ne me sens pas non plus drogué, alors qu'elle à l'air vraiment shootée. En y repensant, le type avec sa combi orange à également une perfusion en renfort du collier, ce qui laisse une petite idée sur leur priorités. "Pourquoi on est là... Toi... t'as... rien fait de spécial... ?" Questions intéressante... "Peut être parce qu'on s'est pas laissé faire dans les ruines. Je sais pas trop. Et part spécial tu entend quoi ? Faire briller une bague bizarre ? C'est quoi d’ailleurs, je me rappel pas l'avoir vu avant l'explosion ?" Le motif de sa bague me disait vaguement quelques chose. Mais autre chose me tracassait... le type avec la combi orange... je suis persuadée de l'avoir déjà vue quelques part. Mais oui ! "Dit Liz, tu t'y connais un peu en égyptologie ? Ce type là en face de toi il ressemble pas au mec qui bosse sur les travaux du Professeur Hall ? Tu sais celui de la conférence privé qui était prévu à la Cristal Tower."

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X-Men
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Ryo Suzuka
Message    Lun 10 Juin - 10:05




QUELQUE PART
AILLEURS
HORS DU TEMPS




* La mort ressemble t'elle à cela ? *
Alors que je m'enfonce plus en avant au milieu d'un capharnaüm d'acier fondu et de béton brisé, je me surprends à apprécier cet instant où tout semble s'être arrêté – comme hors d'un temps qui, pour moi, n'aura plus jamais de sens. Les cendres virevoltent au grès du vent, comme autant de flocons d'une neige grisâtre aux saveurs de terre. Portant mes mains à hauteur du visage, je constate que mes blessures ont disparu, je me sens bien – cela n'a pas de sens – je me souviens de l'explosion, je me souviens de son souffle balayant toute vie sur son passage, je me souviens de cette chaleur, rapidement suivie de cette odeur infâme de chair brûlée ... puis la douleur. Je me rappelle combien le cerveau humain est capable d'altérer les perceptions pour pouvoir supporter l'insupportable … je me souviens de Théa et de son sourire … je me rappelle de …

* Oh mon Dieu … Amy ma princesse … *

Le souvenir du corps si froid de ma petite fille, de son visage si calme au milieu du chaos – concevoir l'inconcevable … survivre à sa propre chaire … tout ceci n'a aucun sens. J'ai envie de hurler, la haine prend le pas sur la raison. Soudain un hurlement bestial brise le silence. Je le vois ...






DESERT DU NEVADA
CONVOI « TANGO 2 »
AU MËME MOMENT



Le corps d'Allan s'agitait de plus en plus. Engoncé dans son fauteuil, les mains sanglées, il était pris de spasmes de plus en plus violents. Une petite alarme se déclencha au niveau du cardioscope lorsque le rythme des « Bip » si caractéristiques se fit beaucoup plus rapide, attirant l'attention des deux gardes assis sur sa gauche et dont la discussion avait pour thème leur total désaccord sur les statistiques du dernier match des CREWS. Le premier se leva de son strapontin, grognant à l'idée d'avoir été dérangé. Confirmant son chargeur d'un claquement sec dans le magasin se son arme, il retira le cran de sûreté avant de s'approcher plus en avant. Sa cagoule noire et crème renforçait le sentiment de peur qu'il inspirait naturellement. Coulant un regard en direction des deux pipelettes assises dans le carré opposé, il leurs intima l'ordre de se taire en portant son index gauche à hauteur de ses lèvres puis se pencha sur le corp d'Allan.

Sous ses paupières fermées, l'on pouvait distinguer ses deux globes oculaires aller de droite à gauche puis de haut en bas. De petits râles se faisaient entendre par delà ses lèvres entrouvertes. Le mercenaire porta la main gauche à sa poitrine, activant la pédale d'alterna de son système com.
«  - Doc ? Spark se réveille. » En retour, la voix d'une femme grésilla dans son oreillette.
«  - Donnez moi deux minutes, j'arrive tout de suite. J'en termine juste avec l'induction du patient zéro-neuf dans le wagon de tête. » Comme pour confirmer ce qu'il venait d'entendre, l'ex-marines saisit la mâchoire de Spark de deux doigts et lui pivota le visage de droite à gauche pour s'assurer que le sédatif qu'il lui avait administré plus tôt faisait toujours effet.
«  - Hey Doc ? C'était pas sensé mettre KO des éléphants votre truc ? »
«  - Je sais Davon … je sais … vu le dosage de Kétamine, il aurait du dormir au moins 10 heures de plus … »
«  - Moué … et bien si vous vous ramenez pas vite fait, c'est une bastos calibre 7,5 qui finira de l'endormir. J'ai vu ce que ce mec a fait à deux de mes hommes et je ne le laisserais pas recommencer son carnage. »
«  - J'ai dis que j'arrivais Davon. Donnez moi juste un peu de temps. »

Le mercenaire relâcha sa prise avant de reculer de quelques pas. Il était clair qu'il n'était pas à l'aise du tout. Il jeta un regard en direction des deux filles les observant une à une puis coula un regard en direction du fond du wagon où le regard d'un homme en disait long sur la haine qu'il ressentait.
Il laissa passer quelques secondes de silence puis quelques mots furent prononcés à l'attention de la brune.
«  - Je sais pas ce que tu lui as fait à Dinozzo, mais si j'étais toi, je resterais bien sagement à ma place et je prierais pour que ce soit un de mes gars qui te conduise à bon port. »
Un cri brisa le silence du wagon.


QUELQUE PART
AILLEURS
HORS DU TEMPS




Il est magnifique. Il m'observe depuis l'étage supérieur, les yeux luisant d'un bleu si intense que ses pupilles restent difficilement visibles. Il doit mesurer pas loin d'un mètre de hauteur pour deux mètres cinquante de long et son pelage couleur ébène renforce son côté terrifiant. Sa gueule ouverte laisse paraître deux rangées de dents acérées. Cette créature peut me déchiqueter à tout moment, cela ne fait aucun doute.

Je devrais ressentir la peur, Je devrais tenter de fuir … et pourtant je suis comme hypnotisé par l'aura qu'il dégage. Je le trouve tellement beau … Il est ce que je ne suis pas … Il est ce que je ne serais jamais. Je fais un pas dans sa direction. Il recule avant de chuter sur une patte dans un cri de douleur. Je peux lire dans ses yeux l'incompréhension, la douleur, la colère … croit il que ce soit moi qui suis à l'origine de sa blessure ?
Je vois le sang s'écouler de la rotule de sa patte arrière. Il doit souffrir. Je fais un pas de plus. Cela ne lui plait pas du tout. Il retrousse ses babines en grognant. Il ne veut pas de ma présence. Il me rejette … Je le comprends … Je suis un raté, incapable de protéger ceux que j'aime. L'image de Sam envahit le champ de ma perception.
- Pardon ma chérie … Je n'ai pas été capable de vous garder en vie … Et notre petite Amy … Oh mon Dieu … ma toute petite fille …

De nouveau la colère, de nouveau la haine … la créature le ressent. Elle se redresse sur ses quatre pattes. Je vois ses pupilles virer à l'écarlate. Je la vois m'observer. Je lis la mort dans son regard.
- C'est ça ! Viens me chercher ! Laisse moi retrouver ceux que j'aime. Viens ! Je suis là !
La créature tourne autour de moi comme un prédateur autour de sa proie. Je saisi un morceau de béton de la taille d'une grosse pierre et la lance dans sa direction. Le coup est porté à la tête. Elle n'apprécie pas du tout et me le fait savoir par un grognement. Puis, comme écoutant mes suppliques elle se jète sur moi. Je sens ses griffes s'enfoncer profondément dans ma chair. Je pousse un hurlement au moment où sa gueule se referme sur mon visage. Je n'oublierai jamais ses deux orbites rougeoyants.


DESERT DU NEVADA
CONVOI « TANGO 2 »
AU MËME MOMENT



Davon n'entendit pas la réponse de la brune. Le cri de Spark était saisissant, mélange d'effroi et de douleur. Le wagon s'anima lorsque les gardes se levèrent de concert, braquant le canon de leur fusil en direction du carré. Allan transpirait à grosse goutte. Son rythme cardiaque faisait hurler le scope. Haletant il jeta un regard d'incompréhension à son entourage. Une brune, une blonde, une jeune fille sur un brancard, un soldat endormi, des hommes cagoulés armés, ses deux mains, blessées, sanglées sur un fauteuil. Il ne comprenait rien. Rien n'avait de sens à cet instant.
Il avait la bouche ouverte et pourtant aucun son ne sortait. Il ne voyait que les canons braqués dans sa direction. Il pouvait sentir l'adrénaline courir dans ses veines. Était ce de la peur ? Etait ce l'envie de mourir ? Allan n'avait pas la réponse et pourtant, il pouvait sentir la puissance s'écouler en lui. Quelque chose reprenait le contrôle, quelque chose qu'il venait de voir quelques minutes auparavant … quelque chose qui l'avait rejeté, qui l'avait tué. Quelque chose qui voulait garder le contrôle, quitte à prendre sa place. Allan ne pouvait lutter. Il était le dominé et la créature le dominant. Il convulsa, hurlant une nouvelle fois alors que la douleur redevint insupportable.
Sampton braqua son arme sur le visage de Spark dont les yeux s'étaient retournés.

«  - Alors là mon gros, si tu crois que je vais te laisser le temps de m'bouffer, tu te cures le doigts bien profond. Asta la vista saleté. » Son index caressa la queue de détente, ravalant le jeu jusqu'à sentir la résistance de la sécurité à la percussion. Une balle suffirait à lui défoncer le crane. Sampton et son équipe passerait alors à autre chose. Il pourrait faire le deuil d'Hex et de Duphy.
«  Sampton !!!!! Arrêtez de faire l'enfant et abaissez cette arme immédiatement. » La voix de la femme qui entrait dans le wagon ne laissait que peu de place à la discussion. Vêtue d'une blouse blanche, elle s'avança d'un pas rapide en direction du corps tendu de Spark. Sortant un pistolet hypodermique de sa poche, elle l'appuya contre la carotide de l'homme et percuta. Une dose d'un liquide translucide fut administrée. Spark retomba instantanément dans son siège, la tête trop lourde pour tenir droite. Sa respiration se calma et son rythme cardiaque ralentit dans les secondes qui suivirent. Le médecin s'assura de ses constantes avant de lancer un regard noir de sous-entendu au mercenaire.
«  - peut on se voir dans le couloir Officier ? » la voix était froide.
«  - oui madame. Après vous » Sampton était acide mais il savait qu'il ne fallait pas plaisanter avec les membres de l'Agence. Ravenwood le payait plutôt bien pour faire son job, mais l'une des clauses de son contrat ne laissait aucun doute sur la supériorité hiérarchique de l'Agence. Il disparut avec le docteur laissant le wagon dans un calme tout relatif. Les soldats reprirent leurs occupations.

Allan ouvrit les yeux et les plongea dans ceux de la jeune fille blonde. Il était visiblement shooté. Sa voix était pâteuse et son élocution lente. Pourtant il semblait avoir gardé ses facultés intellectuelles.
«  - Je … je m'appelle Allan. Où … où sommes nous ? »




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Solo
MESSAGES : 34
Léo Ornwell
Message    Lun 10 Juin - 14:49



♫ Musique d'ambiance ♫



Inconnu
Dans le train





Un cri inhumain tira Léo de la torpeur comateuse dans laquelle il était plongé. Ses réflexes parlant avant sa raison, il se redressa d’un bond. Au tout du moins, il tenta avant de réaliser que de solides liens le maintenaient à son siège. Il retomba ainsi dans son siège, le corps encore engourdis par les sédatifs qui le parcouraient.
Personne n’avait remarqué la scène, tant l’attention de tous était rivée sur l’homme qui gesticulait en tout sens en suant à grosse goutte. Les cris de cet homme étaient simplement inhumains, de ceux qui vous glacent le sang car vous savez qu’ils ne devraient pas exister. Se mêlant au son strident du moniteur cardiaque, l’atmosphère était tout simplement intenable.

Ne comprenant rien au sens de tout ceci, le cœur s’emballa sous l’effet de la peur. Léo avait après tout chuté de trois étages dans un immeuble avant de voir son cœur être désintégré par une sphère d’énergie avant de se voir percer de multiples sédatifs en tentant de s’échapper. Si l’adrénaline lui avait permit de tenir jusque la, il lui était désormais bien plus difficile de tenir face aux événements. Que pouvez donc lui vouloir ces hommes ? Etaient-ils liés à Gabriel ? Ou les l’emmenaient t-ils ?
Le nombre de question se bousculant dans sa tête finit par l’empêcher de se concentrer sur le présent. Et les hurlements sordides de ce type ne l’aidaient pas beaucoup plus.

Léo alors ferma les yeux. Il commença par réguler sa respiration, se forçant à inspirer complètement pour ensuite vider ses poumons. Ses muscles se décrispèrent petit à petit , alors que son cœur reprit un rythme plus calme .
Puis il fit le vide dans son esprit, repoussant tout les agressions du monde extérieur. Il refoula bientôt les cris, la peur, les questions au fond de lui, puis érigea un mur mental qui couperait son intellect de ses émotions. Cette technique lui avait par le passé était très utile lors de situation tendu ou le moindre faux pas lui aurait couté la vie. Il rouvrit les yeux, désormais capable d’appréhender la situation de manière efficace.

La première question qu’il se devait de résoudre était : ou diable peut-il de trouver ? Léo observa un moment autours de lui. La pièce n’était pas très large, mais relativement longue, et tapissé de plaque de métal. Aucune ouverture ne pouvait lui donner la moindre indication, la seule source de lumière venant des néons incrusté dans le plafond. De ce côté la , il n’aurait pas plus d’information.
Cependant, il put sentir un léger roulis, trop faible pour être celui d’un bateau ou d’un avion. Il se rapprocher plus de celle que l’on a quand on prend un de ses trains qui relie Metropolis à Gotham. De plus la topographie de la pièce correspondait bien à ce type de transport.

Venait maintenant le temps de se concentrer sur les ressources que le jeune homme avait à sa disposition. D’un coups d’œil, il remarqua qu’il était toujours vêtu des vêtements de sa défunte victime. Mais mieux ne valait pas compter sur ceux-ci : il l’avait trahis dans la tour , il ne lui servirait pas plus que la première fois pour sa camoufler dans les rangs de leurs opposants.
Il avait également été délesté de ses armes. Les lames qu’il avait à la cuisse et dans son gilet tactique avaient tout simplement disparus, tout comme le revolver. Léo aurait été surpris du contraire. Cependant, il fut surpris d’encore sentir le contact rigide et lisse contre sa cheville droite. Apparemment ce vieux trucs de mafieux de cacher une lame dans sa chaussette avait eut raison de la fouille militaire. Voila un bon point.
Mais après ce bref soulagement, Léo déchanta rapidement en apercevant le collier autours de son cou. De facture militaire, une petite lumière verte y bipait à intervalle régulière. Léo imaginait que ce prototype devait avoir autant une facture médicale que militaire, afin de droguer les prisonniers pour les maintenir au calme et pour neutraliser par une jolie explosion ceux qui réussirait à s’échapper. Du moins, c’est comme ça que le jeune homme aurait conçu l’engin s’il avait été dans l’autre camp. Il pria néanmoins pour se tromper.

Léo remarqua alors que les cris avaient cessé. Reportant son attention sur l’homme, il remarqua qu’une femme se tenait à ces côté. La matrone, qui tenait toujours son pistolet hypodermique dans la main, s’entretenait avec le garde en faction. Le jeune homme ne put comprendre ce que ces deux la venaient de se dire, mais elle l’entraina dans une autre pièce, laissant le champ libre. S’il voulait agir, c’était maintenant !


Mais pour cela, il avait besoin d’aide. Ignorant la voix cotonneuse de l’homme à ses côté, il s’adressa à la brunette en face de lui d’une voix suffisamment basse pour qu’elle le comprenne sans pourtant attirer l’attention.

- Eh, toi ! Oui Barbie , toi ! J'ai besoin de ton aide. Dit moi combien de garde tu vois derrière moi.

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Avengers
MESSAGES : 259
Kelly Rogers
Message    Mar 11 Juin - 16:56



♫ Musique d'ambiance ♫
The Rainbow by Hawaiian on Grooveshark


Maradhoo aux Maldives
Quartier Mamiskiy - link road - Hotel Diragho
15h42







Contrairement à ce qu'on peut croire, la vie de mercenaire à parfois ses bons côtés. Et je trouve que cette petite mission dans les Maldives, avec cette plage et ce paysage digne d'un paradis, les illustrent parfaitement ! Les quarante degrés, la peau moite par l'atmosphère humide, la petite tenue de ma partenaire... ça me ferai presque oublier la cible qu'on est venu éliminer. Bah je garde ça pour ce soir, pour le moment je profite. Allez à l'attaque Tony ! "Au faite Ziva... je t'es dit à quel point tu es... WAOW ?!" Elle se retourne, faussement excéder par ma remarque, et rajoute. "Oui Tony. Une dizaine de fois environ... et tu peut tout de suite oublier les tentative de pelotage ce soir, tu dormira sur le canapé !" Elle accentue le tout avec un sourire coquin. C'est un jeu entre elle et moi. Depuis des années on se cours après et on se fuit... enfin c'est surtout moi moi qui court et elle qui fuit, mais on aime ce jeu. Arrivé à la porte de notre chambre d’hôtel je tente une approche direct, avec un baiser frontal le tout armé de mon sourire sexy. Mais elle esquive et entre dans la chambre dans la foulée.

Chambre grand luxe, avec des baie vitrées immense, dont les rideau volés ondulent au gré de la brise. La terrasse magnifique donne accès directement à la plage... qu'est-ce que j'disais ? Le PA RA DIS ! Mine de rien je balance mon sac sur le lit immense, histoire de marquer mon territoire, et de m'offrir un billet pour une séance de pelotage. Mais il fait un vol plané en direction du canapé dans la pièce d'à côté... dommage. Son regard signifie "A quoi tu t'attendais", oui oui, comme la pub pour Scheweppes. Je prend mon air décontracte, genre c'était une blague, et je file vers la bar. "Va donc te détendre au soleil, je prépare les cocktails." Elle ne se fit pas prier.

Nous sommes là, devant l'immensité du monde, du moins la partie la plus magnifique du monde... sirotant nos cocktails après avoir insisté lourdement sur la crème solaire. On est bien. Mais je sais que Ziva me regarde... et quand elle fait ça je sais exactement ce qu'elle veut. "Ziva crache le morceau !" Malgré mes yeux fermé je sais exactement quelle mimique elle fait. "Tony... Gibbs à eu l'ordre de mission pour le mois prochain." "On a dit qu'on parlerai pas boulot avant ce soir..." Elle se dépêche d’enchaîner. "Je sais je sais ! Mais c'est un peu inattendu. C'est une mission defcon delta." Là elle a éveillé mon attention. Je me penche de son côté en ouvrant un oeil. Elle continue. "Une mission kidnapping de grande envergure... je crois que ça un rapport avec les super héros. Tout Ravenhood, toutes les équipes dans le monde sont demandés pour cette mission." J'avais du mal à imaginer une mission d'une tel envergure, et encore moins un client assez riche pour une intervention de ce genre. "Alors vaut mieux profiter de notre mission pépère au paradis. Et je te rappel que ce soir tu es censé être ma femme." Je dit ça avec un sourire faussement vainqueur, persuadé qu'il n'y aurai aucuns dérapage. Et pourtant... "Qui sait, peut être que ce soir j'aurai envie d'être ta femme." S'en suivis un baiser mimé.


__________________________


"Tony ! Tooony !!" Claquement de doigts devant mon visage, et j'ai envie de les lui briser pour avoir interrompus mes souvenirs. Je le fixe, c'est Tim, l'air intrigué. Je souffle un grand coup pour relâcher la pression. "Qu'est qu'y a ?" dit-je un peut sèchement. Il se cale à côté de moi, s'adossant contre la paroi du train, et regarde dans ma direction. "Faut que tu arrête de faire une fixette sur elle. L'attentat, le kidnapping... c'est déjà énorme pour une personne non entraîné. Vouloir lui pourrir la vie en plus de tout ça c'est un peu... sadique." Il dit le dernier mot avec des pincettes, ce qui n’enlève pas le côté énervant du reproche. "Elle a tué Ziva ! Tim... t'as pas envie de lui faire payer ?" Il se trémousse un peu gêné. "J'aimais beaucoup Ziva, même si je n'était pas aussi proche d'elle que toi... ou Gibbs. Mais il y'a des circonstance atténuante pour cette fille. C'était soit elle soit Ziva, chacune à lutté pour sa survie." La colère me gagne. "Connerie ! Elle avait son profil, son but était sa capture. Ziva ferai pas une erreur pareille !" Mais Timothy secoue doucement la tête et rajoute. "Son profil indiquait un blouson en cuir noir, t-shirt blanc, cheveux attachés. Détails fournit par un contact juste avant l'explosion. Mais lorsque Ziva à tirer à plusieurs reprise sur la cible, juste après avoir liquidé un civil, sa tenue avait complètement changé. Sweat jaune, casquette des Lakers, cheveux détachés et armée d'un arc. ... On peut comprendre qu'elle ne l'est pas reconnu, comme on peut comprendre que la cible s'est défendue." J'ai du mal à tout analyser, tous s'embrouille dans ma tête. Normal après cette journée de merde. Mais je refuse en bloc tout se que dit Tim... Cette nana a tué Ziva, et elle paiera, point. Timothy voit qu'il ne peut me convaincre, baisse les bras, et reste silencieux.

Sans suivis un peu d'agitation avec une cible type loup garou, un truc dans le genre. Sampton semblait paniqué et prêt à faire feu, lui aussi aurai bien buté sa cible par vengeance... comme je le comprend. Le doc de l'agence à du intervenir pour calmer la situation, à bon coups de tranquillisant et de drogue en tout genre. Le doc et Sampton sortent du wagon au moment où Gibbs fait son entrée. Il jette un œil sur les visages du wagon, puis viens vers nous. "Le convois semble bien sécurisé dans l'ensemble. Pas de vitres, toutes les portes fonctionnent à badge, cibles sanglées, six commandos par wagon. Et pour la suite c'est pas mal aussi, arrivée au terminus des hummers nous attendent avec compartiment arrière blindé. Y'aura pas de dérapage possible d'ici notre arrivée." Pour le coup je ne suis pas trop de son avis. "Tu sais patron, faut s'attendre à tout avec ces monstres de foire. Sinon tu as réussi à nous avoir les places aux premières loges, pour martyriser la brune tueuse de coéquipière ?" Jethro souffle un coup. "On verra sur place Tony. Mais ça devrai pas poser de problème. Entre temps essaye de travailler sur toi, cette petite vendetta ne mènera à rien." Décidément personne ne me comprend. Je remet mes rayban, ainsi caché derrière les verres opaque je vais pouvoir la garder à l’œil.



Dans un train
Quelques part





Ce type en orange me fout les j'tons. Sans le docteur en blouse blanche, je crois biens qu'il aurai fait céder les sangles. Pourtant c'est du costaud, j'ai du mal à faire le moindre mouvement, et j'ai parfois l'impression que le sang a du mal à circuler dans mes bras. Maintenant que sa crise est passée, il essaye de communiquer avec Liz. Je l'a regarde et sourit voyant qu'elle a replongé dans un sommeil forcé. Au moment où je veux répondre au psychopathe hystérique, celui en face de moi tente de communiqué de manière... disons comme les homme des cavernes. Barbie ? J'lui en foutrais des barbies moi. Et dans une telle situation je sais pas se qu'il a en tête, mais ça me dit rien qui vaille. "Appelle moi encore une fois Barbie et j'te balance mon pied dans tes bijoux connard !" Malgré tout je joue le jeu. Ce type à l'air dangereux, et on peut même s'imaginer que les habit qu'il porte il les a pris à quelqu'un qu'il aurai tué. Il a vraiment une tête de truand... genre truand beau gosse. Je me penche et regarde au fond. "Y'a trois mecs debout en train de taper la causette, et deux assis pas loin derrière. Voilà c'est le topo de mon côté."

Je me re-concentre sur psycho monster, et j'ai maintenant du mal à lui faire porter l'étiquette d'un égyptologue reconnu. Néanmoins le soldat qui le maintenait en place l'a appelé "Spark"... Et ça me dit quelques chose. C'est vrai que si on enlève la combi de bagnard et la poussière sur son visage, il pourrai être plus crédible. Allez je me lance. "Dites... Vous seriez pas l'égyptologue qui a repris les travaux du professeur Hall, notamment la partie obscure des origines des dieux ?" J'espère ne pas me tromper...

De son côté le soldat aux airs énervé me fixe toujours. Même en pleine discussion avec ses deux collègues. Et se cacher derrière ses lunettes sans teint hors de prix ne fait pas plus discret. Est-ce que c'est lui qui s'est chargé de notre enlèvement ? Et qu'est ce que j'ai bien fait pour l'énerver ? Oh mon dieu... c'est vrai j'ai tué deux personnes aujourd'hui. J'avais complètement zappé. Peut être qu'il était amis à l'un deux. Je crois que j'ai pas fini d'en baver moi.

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X-Men
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Ryo Suzuka
Message    Mar 25 Juin - 15:01




DESERT DU NEVADA
CONVOI « TANGO 2 »



" - Dites... Vous seriez pas l'égyptologue qui a repris les travaux du professeur Hall, notamment la partie obscure des origines des dieux ?"

Rien ne semblait avoir de sens depuis mon réveil. J'avais face à moi des jeunes femmes qui devaient avoir quoi ? 20 – 25 ans maximum. Pour quelles putains de raisons des mecs armés pouvaient s'en prendre à des gamines ?
J'avais beau tout essayer, mon esprit restait prisonnier des narcotiques. Tout n'était que brume et il m'était totalement impossible d'aligner deux pensées à la suite. Cela devait se voir car le front de la jeune femme brune se barra de rides horizontales devant le temps que je mettais à décrocher trois mots. Je sentis la chaleur d'une main se poser sur mes doigts. Un sourire illumina son visage noirci par les cendres et la suie. Par ce geste, elle tentait de me rassurer comme elle pouvait. * T'es vraiment un raté Allan, c'est toi l'adulte et c'est une jeune femme qui pourrait être ta fille qui vient te prendre dans ses bras comme un enfant … * Sur cette pensée, j’eus un mouvement de recul, quasi imperceptible, mais suffisant pour que le message soit correctement passé. La douce chaleur qui diffusait en moi pris fin lorsque, d'un bref mouvement de son bras, la jeune femme retira sa main. L'éclat de ses yeux perdit en intensité et le sourire disparut laissant un masque neutre couvrir son si joli visage. * Comme si t'étais pas assez con, te voilà en train de blesser la seule personne qui semblait te donner de l'intérêt. * Tentant de me reprendre, la bouche pâteuse, je parvins à prononcer quelques mots à son attention :


«  - Dé … désolé. Je voulais pas … Je voulais pas vous offenser. L'homme que vous évoquez était effectivement dans cette tour aujourd'hui … mais il est mort dans l'explosion. Il a … j'ai … j'ai tout perdu. » Les larmes me vinrent et suivirent le sillon qui s'était déjà formé sur mes joues. « Désolé … » * Putain mais arrête d'être désolé Allan … Du cran bon sang … du cran !… si tu le fais pas pour toi, fais le pour celles qui sont mortes par ton incapacité à les défendre.* «  - j'imagine que nous avons tous perdu quelque chose aujourd'hui … et je me plains comme un enfant égoiste. » L'ombre qui passa alors dans ses yeux m'en dit long sur sa douleur. Je n'étais effectivement pas le seul à avoir souffert aujourd'hui. Mes yeux balayèrent la pièce dans laquelle nous nous trouvions. Cela ressemblait à un wagon de marchandise … pire encore, les taules d'acier masquant les ouvertures m'évoquèrent les images d'archives décrivant les wagons plombés nazis.

Un goût de cendre me fit presque rendre les restes de mon petit déjeuner. L'idée d'un kidnapping s'imposa assez facilement à moi. Nous étions tous entravés à nos sièges par des chaînes sous la garde d'hommes armés, dont la gestuelle ne laissait que peu de doutes sur leur qualité de combattants. La véritable question restait celle de la présence de médecins et des narcotiques qui nous étaient administrés. Il aurait été plus simple de tous nous bâillonner dans un coin en attendant d'arriver à destination.

Mes yeux accrochèrent de nouveau ceux de la jeune femme brune. Elle avait reportée son attention sur sa voisine dont les cheveux blonds, collants de sang, terminaient de lui cacher le visage. Elle semblait assoupie, sa respiration se faisait lente. La brune lui passait la main dans les cheveux, comme l'aurait fait une mère sur sa fille. * La vie ne semble pas t'avoir épargnée … * «  - As tu une idée de ce qu'ils nous réservent ? Pourquoi nous avoir drogués ? »
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Avengers
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Kelly Rogers
Message    Mer 26 Juin - 0:23




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CONVOI « TANGO 2 »




Je ne sais pas... j'ai rarement ressentis ça. Je regarde celui qui fut selon lui le "Professeur Spark", et je suis pris d'un élan de tendresse. Imaginant ce qu'il à put traverser pour que des larmes dilues la poussière et la suie. Plus troublant encore, cette sorte de connexion. Comme si on se connaissais... dans une autre vie, un autre temps, une autre galaxie. Et cette gène, de l'un repoussant l'autre, semblait troublante de naturel. Mais un haut le coeur viens couper toute réflexion. La tristesse dans ces yeux me font resurgir mes souvenirs. 

Dex et Caleb... "Hé c'est pas encore l'après midi Summers !"... mon arrivée devant l'immensité de la Cristal Tower... Ma rencontre avec Liz "Attends moi s'il te plait. Moi c'est Kennedy, et toi ?" "Elisabeth. Je peux quelque chose... pour toi ?"... Les coups de feu qui ont fait s'arrêter le monde de respirer... Le corps sans vie de Garry Mattew... Ma rencontre avec Marcus "N'entre pas dans ce bureau. Je sais que ça peut paraître dingue mais t'es en grand danger. Viens avec moi"... Mon rendez vous avec Mr Boone "Ça fait longtemps que j'attendais ta visite Kennedy. Tu es devenu magnifique !"... L'onde de choc, le néant, la douleur qui me transperce, la fatalité près à m'écraser... puis un rétablissement miracle, une vision d’apocalypse, les gosses et Cassy "Tu n'es pas l'un deux n'est-ce pas ? Alors comment à tu fait pour rester en vie ?"... Mes deux meurtres, une flèche sous l'aisselle pour l'un et une dans l'épaule et dans le thorax pour l'autre... j'ai tué des gens... Puis on a retrouvés Liz, et j'ai failli perdre Cassy pour toujours... Et nous voilà kidnappés, attachés, et amenés je ne sais où. Galère !

Je reporte mon attention sur Liz, complètement dans le coltar, les cheveux collés par la crasse et le sang sur son visage. Doucement je lui ramène ses mèches rebelles en arrière pour dégager le tout. En la regardant, pour la première fois de la journée j'ai envie de positiver. Nous sommes en vie. On aurai pu mourir cent fois lors du drame, et pourtant nous sommes là, sain et sauf. Mon sourire reviens. Et la question sensiblement anodine de l'archéologue me confirme sans le vouloir qu'il y a de l'espoir.

"Ils nous droguent... On nous veux vivant... oui... et on nous a choisit ! Je... je m'rappel des type qui nous ont capturer et des brides de conversations (regard en biais vers l'agent aux lunettes), nous étions des cibles. Du moins Liz avec sa lumière verte bizarre, et Cassy le vibreur sur patte. Elles ont surement un potentiel, un truc d'intéressant pour eux, comme tous ici dans ce wagon. Sauf moi... je dois faire partie du pack avec Liz et Cassy. Et si... nan ce serai complètement fou... et si tout ça... l'explosion, et les milliers de mort... et si c'était dans le but de vous capturer ?" Une question simple, et pourtant j'ai le vertige tant les pièces du puzzle semble correspondre.
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Léo Ornwell
Message    Mer 26 Juin - 12:51



♫ Musique d'ambiance ♫



Dans le train
inconnu
inconnu





¬"Appelle moi encore une fois Barbie et j'te balance mon pied dans tes bijoux connard !"

Cette fille n’avait décidément aucun humour. Et elle n’avait pas froid aux yeux. Après tout , menacer quelqu’un qui avait commis son premier meurtre à l’âge ou celle-ci se demandait encore quelle robe elle allait mettre pour le bal de fin d’année , relever surement de la folie.
Elle lui plut. Dans un sens, elle lui rappelait Penny et son franc parlé, la seule qui n’avait jamais eut peur de lui dire les choses telles qu’elles étaient. Et cela lui manquait cruellement.
Mais malheureusement, cela ne pourraient pas la sauver. Aucun de ceux qui étaient présent à ces côté ne survivraient à ce qui allait se passer, quoi que ce puisse être. Tous restaient la, transis par les drogues qui parcouraient leurs corps, attendant que leur cercueil de métal à un destin funeste. Oh , il ne niait pas que tous ces gens avait put tuer dans la tour, mais ce n’était la que pur défense. Les chiens ont aussi ce genre de courage. Survivre était une autre histoire.

Y'a trois mecs debout en train de taper la causette, et deux assis pas loin derrière. Voilà c'est le topo de mon côté." lacha la brunette avant de détourner son attention sur l’homme à sa gauche. Tout deux cherchaient à savoir le pourquoi de cette affaire. Vaine question, car beaucoup étaient morts avant d’en avoir la réponse. Léo se détourna vite de cette discussion pour se concentrer sur la seule chose qui avait de l’importance : sa survie.  

Vérifiant de son côté que la voix était libre, le jeune homme se contorsionna jusqu'à ce que ses doigt puissent accéder à la lame cachée. Après plusieurs essais infructueux et de multiples coupures, le contact froid et lisse du métal apparu au creux de sa paume.
D’un coup d’œil, Léo sut que personne n’avait rien remarqué.

La lame trancha sans trop de mal les liens qui le retenait, mais il fut ralentit par le collier qu’il portait autours du cou. Il n’avait réussi qu’à se faire injecter une dose de tranquillisant qui rendait ses doigts gourds et maladroits. La lame glissa de sa main, tombant au sol dans un cliquetis métallique, laissant le jeune homme désarmé et vulnérable. ( coup du sort : 1) . Utilisant toute sa force pour faire céder ses liens, Léo dut se rendre à l’évidence : la lame n’avait pas tranché suffisamment pour pouvoir le laisser s’échapper. Mais pire que cela, il ne pouvait désormais plus la récupérer. Son plan d’évasion venait d’être réduit à néant par ce fichu collier.

Léo ne pouvaient se résoudre à cela. Si il devait mourir, il voulait être au moins décidé lui-même de comment cela se produirait. Mais rester assis  à attendre tranquillement sur un banc un destin incertain, ça c’était au dessus de ses forces.  Hors, sa seule chance de s’en sortir se venait de lui échapper des mains. Il comprit désormais ce que devait ressentir ces milliers de bêtes qu’on emmenait à l’abattoir, consciente de leurs impuissances face à leurs destin.

Mais alors qu’il allait renoncer, lorsque son regard tomba sur la douce lumière qui irradiée sous ses vêtements. Finalement, il avait peut être encore un atout à jouer.  Le cœur qui battait dans sa poitrine n’avait plus rien d’humain, et si il réussissait de nouveaux à maitriser son potentiel, il aurait un net avantage pour la suite des événements. Après tout, le collier semblait réagir à la variation de tension du corps humain, ce qui prouvait que ce dernier était lié d’une façon ou d’une autre à un module électrique. Si le jeune mafieux réussissait à absorber l’énergie en son sein, ce dernier deviendrait totalement inefficace, tout en laissant l’impression qu’il était encore opérationnel. Il se devait d’essayer. Mais après tout ,  ce n’était pas exactement comme si il avait le choix.
 

Fermant les yeux, il fit le vide dans son esprit. Le jeune homme se défit de chacune de ses sensation : la vue de ces personnes terrifiées, puis le bruit berçant des rails et jusqu'à éliminer enfin la flagrance de sueur qui planait dans le wagon.   Le monde autours de lui devint peu à peu ténèbres.
Puis peu à peu, de multiples points s’allumèrent dans le néant, s’étirant ensuite en de longs filaments blanchâtres. Chacun de leurs mouvements provoquait une musique comme le jeune homme n’en avait jamais entendu. C’était comme si Léo contemplait la majestuausité de l’une des forces primaires de l’univers. Léo n’avait jamais rien vu d’aussi beau.
Mais il dut s’arracher à sa contemplation : le temps pressait.

Il ne sut jamais l’expliquer à quelqu’un avec des mots, mais Léo sut ce jours la qu’il avait réussi à « appeler » l’énergie. Il l’avait invité à venir en lui, et l’énergie avait acceptée. Les longs filaments c’étaient déployés comme des tentacules, toisant le jeune homme, pour mieux le transpercer. Dans les méandres de son esprit, Léo poussa un hurlement silencieux.

Il revint à lui dans un brutal sursaut. La douleur qu’il avait ressenti le poursuivit quelques instants dans la réalité, avant de s’évanouir dans le néant, laissant Léo haletant. Mais en n’apercevant plus le clignotement régulier  de son collier dans la vitre du wagon, il sut qu’il avait réussi. Même au delà de ses espérances, car sans que ces derniers ne s’en rendent compte, les colliers de ses voisins avaient également cessé de fonctionner. Ils ne seraient plus gêner par la drogue.( coup du sort 4)

Mais sa joie ne fut que de courte durée. Léo commença à ressentir des fourmillements dans sa main. Baissant le regard, il s’aperçut alors qu’elle tremblait. Qu’elle tremblait de plus en plus fort. ( coup du sort 1).
Léo sut à cet instant que son corps réagissait de la même manière qu’une batterie. Trop peu de tension, et ce dernier deviendrait flasque comme un poisson sans arrête. Mais absorbé plus d’énergie que son corps ne puisse le supporter, et il serait en surcharge.
En luttant contre les énergies qui déchiraient son corps, Léo put apprécier l’ironie de la situation : lui qui se croyait assez fort pour échapper à son destin , il n’avait fait que le précipiter.

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Elisabeth Carter
Message    Jeu 27 Juin - 17:33


♫ Musique d'ambiance ♫



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Je perçois que je devrais être éveillée. Mais je n'y arrive pas. Une course entre mon coeur et ma conscience se poursuit dans mon sommeil. J'ai bien entendu la réponse de Kennedy. Mais j'ai déjà oublié de répondre. Perdue au fond de mon être, je ne sais même pas à qui je parle. Et ça s'accélère, comme un battement régulier, un tempo qui se fait plus rythmé. J'essaie de sortir de cette sieste pour prêter main forte à ma camarade. Il faut qu'on se casse de ce train avec la petite, qu'on fuit loin de tout ça. Je veux retrouver Papa et Maman. Sœurette, j'ai besoin de toi. Du vacarme continue à l'extérieur, mais rien ne perturbe ma petite personne. Je crie d'ouvrir les yeux, mon corps se fout de moi. Je me vois toute petite dans ses mains, et la grande Elisabeth me regarde de haut. Son pied peut m'écraser, mais elle a d'autres plans. Tendrement elle appuie de son poing fermé sur ma tête, et l'anneau vert éteint et fêlé me rit au nez. Ce n'est pas que c'est dur de repousser ce poids, c'est impossible. Je crie à l'aide, mais je ne sens personne pour m'aider, ils sont autre part.
*Liz bouge toi !*
J'essaie par tous les moyens, je me mords la joue, je prends appui et pousse d'un coup, rien ne se passe. Et la grande Elisabeth, habillée en juge, qui rit aux éclats !
De l'anneau qui m'écrase, sort de la fumée verte, qui se matérialise. C'est une Kennedy transparente aux reflets émeraudes qui se fout de moi, me pointant du doigt. Ma famille approche derrière elle. Ces soldats de la honte aux couleurs de la bague m'humilient. Où étaient-ils pour me sauver de ces hommes armés, pour sauver Cassy et Kennedy, pour empêcher cet immeuble en ruines ? Où était Papa pour sauver Monsieur Mattew... Où étais-je ?

*Réveillez-vous !*
On me parle, mais c'est trop loin. La bague a fait disparaître ses acolytes, ça ne doit plus la faire rire. J'ai trop chaud. Repousser ce poing géant est au dessus de mes forces, même mentales. Je n'abandonnerai pas. Jamais ! Les goûtes de sueur dans mon dos me motivent à pousser plus fort. Et je ressens bien que quelque chose me rend plus amène de résister.
*Encore ! Allez-y !* Je ne connais pas cette voix, et en même temps, j'ai l'impression de prononcer ces mots. Je l'écoute, ça ne peut pas être mauvais. Kennedy m'attend. Et les autres personnes que j'ai cru voir à mon éveil. Il faut fuir cet endroit, revenir à nos petites vies. Papa m'attend au sénat. Je ne le décevrai pas. Je repousse de plus en plus ma moi géante. Je la sens moins sure d'elle, je n'entend plus ses rires. Je me prends d'une pensée rebelle.
"On fait moins la fière hein ?! Attends que j'arrive Liz Carter, je vais te montrer ce que je vaux vraiment !"
Je poursuis mon effort et je suis maintenant à bout de bras, je marche vers mon alter égo. Je vais la vaincre et je reviendrai à moi, c'est sur ! Ma bague clignote à présent. La mienne, pas la géante, qui elle, a une méchante crevasse qui ne fait que s'agrandir. Je gagne !
*Encore un petit effort, vous pouvez le faire. On compte sur vous.*
Je ne sais pas qui c'est, mais je ferai avec. Je pousse d'un grand effort, et tout le poing recule. Je prends de la distance et regarde ma géante qui souffre, recule, tombe en arrière. Je saute dessus et m'agripe à sa basket. J'escalade et arrive sur ses jambes, puis cours vers sa tête. Elle me regarde en train de souffrir. Je tend mon poing vers elle, et l'abats sur sa lèvre inférieure. Une lumière verte, fine mais chaude, s'étend de ma bague au moment de l'impact...


J'ouvre les yeux et voix Kennedy une main dans mes cheveux. Toute pâteuse, je me sens pourtant bien mieux que tout à l'heure. Quand était-ce ? J'en ai aucune idée. Mais je me sens plus forte. Je patauge quelques secondes et regarde l'homme en face de moi, qui a l'air maintenant bien éveillé. Et l'autre à côté a l'air tout fatigué. Que s'est-il passé, combien de temps ? Je leur souris et reporte mon regard sur ma brune.

"Je suis là." Et je me sens à nouveau vivre.
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Kelly Rogers
Message    Ven 28 Juin - 4:21




DESERT DU NEVADA

CONVOI « TANGO 2 »




Mon attention revins vers Liz qui commence doucement à émerger. Son teint deviens petit à petit moins terne, et ses paupières papillonnent rapidement. Malgré la poussière, le sang et la journée difficile, Elisabeth est vraiment une femme superbe. Si j'étais né de l'autre sexe nul doute que j'aurai tenté de la séduire, même son côté "fille à papa" n'y aurai rien changé. Et d'ailleurs avec sa dégaine actuelle elle met plutôt à mal cette image bourgeoise, troqué par la parure de la parfaite survivante héroïne en puissance... Je crois que je l'envie. Oui je suis complètement jalouse. Contrairement à elle je n'est pas eu la chance d'être un "fille à papa", d'avoir vécu dans le luxe, de profiter d'étude de haut niveau, de pouvoir compter sur sa famille ou encore d'avoir été choisi par une quelconque entité et être investi d'un pouvoir mystique... La vie n'est parfois pas juste, mais elle le mérite, c'est une fille bien. J'ai beaucoup d'affection pour elle, et j'espère que là où ont nous amènent je pourrai continuer de l'avoir près de moi.

Des coupures de courant régulière font clignoter les puissants allogènes, la climatisation cesse de fonctionner laissant une chaleur étouffante envahir le wagon, tout appareil électrique semble hors d'usage. Même nos colliers ne clignote plus, ce qui expliquerai le retour de Liz parmi nous. La stupeur fait taire tous les prisonniers, je ne suis pas la seule à me poser des questions. En revanche nos ravisseurs se mettent en position partout dans le wagon, surveillant nos moindre faits et gestes. Surement une mesure de sécurité. Qui sait, ce phénomène est peut être dut à un des prisonniers. De plus en plus de personnel prenaient place dans le wagon, comme une demande de renfort, et tous nous regardent avec une haine facilement mesurable. Moi qui était optimiste y'a à peine deux minutes, voilà que je revois mon jugement sur la sois-disant valeur de nos vies.

Un léger mouvement de rébellion commence à se faire sentir. La tension est palpable dans le wagon. Bien que tous attachés, les prisonniers posent des questions, agressent verbalement les soldats lourdement armés. Des reproches fusent, les insultes arrivent en réponse, et le ton grimpe. Tout semble prêt à éclater. Soudain un homme entre, un soldat, et surement un haut gradé. Un bandeau passe sur son visage, en place pour cacher l'un de ses yeux. Une aura meurtrière se dégage de son physique impressionnant, au point de faire taire tous les prisonniers à son passage. Sa voix roque pousse le malaise à son paroxysme. "Quelqu'un à quelque chose à dire ?" Sans préambule ni jugement, il sort son impressionnant revolver à l'ancienne, et tira dans la tête d'un des prisonnier, à cinq mètres derrière la position de mes compères. Plus un son ne filtre. Aucun prisonniers, ni même aucuns soldas n'ose respirer. Doucement il rengaine son arme, envoyant une vague de soulagement générale. Car la peur d'être le prochain est plus fort que la peine pour celui qui n'avait probablement rien fait de mal, et se trouvait au mauvais endroit au mauvais moment. "Voilà ce qui arrive au monstre qui ne se tienne pas à carreau ! Priez pour que je n'est pas à revenir remettre de l'ordre ici..." Ni les prisonniers ni les soldats ne savent si cette dernière phrase leurs est adressée... probablement à tous. Mais lorsque qu'il sort du wagon, cette sensation pesante disparaît instantanément. Qui est ce type ?

Des hommes en blouse blanche entre à leur tour dans le four qu'est devenu notre wagon. Leurs gants et leurs tabliers indique qu'ils ont été désigné pour nettoyer les dégâts. Heureusement que de ma place je n'est rien put voir de la scène, et je n'ose imaginer l'état de choc de ses voisins de fortune. En passant prêt de nous, l'un des infirmier s'arrête devant la couchette de Cassy. Surement pour un check up de routine, et voire si elle se remet tout doucement. Mais son comportement deviens bizarre. Il secoue la tête rapidement, tape sur les moniteurs autour puis réalisant l'horreur de la situation, il grimpe sur lit et commence un massage cardiaque. "Peter, Bob, venez vite ici, la petite n'a plus de poux !"



La scène est horrible. le petit corps frêle de ma jeune amie, d'à peine plus de dix ans, en train d'être massée comme on ferai avec une poupée de chiffon sans vie. Chaque impulsion de l'infirmier, donnant toute son énergie pour la sauvée, me donne un haut le coeur. j'ai envie de vomir. Mon coeur se sert tellement fort que j'ai l'impression que je vais mourir. Ma mini moi... Et tout est de ma faute. Si elle ne m'avait pas suivis, elle ne se serai pas fait tirer dessus, ni même kidnapper. Qu'est-ce qui m'a pris ? Les larmes se mettent à couler à flots, comme si mon corps mis du temps à réagir. Mais ma peine déferle dans un sanglot. Mon ventre se contracte dans une douleur inouï, et s'en même l'entendre mon coeur hurle au désespoir. Mais tout s'arrête. Les infirmiers dépités, qui semble avoir fait tout ce qui était en leur pouvoir, arrête de masser. Doucement il passe la main sur le visage pétrifié par la mort, et ferme délicatement les yeux. "Désolé petite." Avec respect il couvre la petite d'un drap. Mes sanglots repartent de plus belle, créant un trou béant dans ma poitrine. sanglée au siège je ne peux même pas la prendre dans mes bras, totalement impuissante. J'hurle. "CASSSSYYYY !!" Je ne vois pas le garde qui s'approche, surement dans l'intention de me faire taire. Mais celui ci est stoppé par un de ses collègues. "Laisse j'me charge." Malgré les yeux humides je reconnait le type louche qui me reluque, il enlève ses Ray-ban, puis défait mes sangles. Il me prend part le bras et n’emmène près de Cassy, restant à proximité pour garder un oeil sur moi. Je m'allonge près d'elle, encore secouée par les spasmes puissant qui rythme mon corps, et je descend délicatement le drap par peur de la réveillée. Je caresse son visage. Ma Cassy...

Puis je suis surprise par une piqûre. Un voile d'apaisement glissa doucement. Avec l'obscurité du néant.

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X-Men
MESSAGES : 132
Ryo Suzuka
Message    Mar 2 Juil - 14:45


♫ Musique d'ambiance ♫
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DESERT DU NEVADA
CONVOI « TANGO 2 »



Le temps semblait s'être arrêté en même temps que les battements cardiaques de la jeune femme allongée sur son lit de fortune. La proximité des lieux m'imposait une intimité malsaine avec la défunte. J'étais terriblement mal à l'aise à l'idée d'être ainsi, observateur d'un deuil qui n'était pas le mien, et dont je me sentais totalement étranger – au contraire de la jeune Kennedy dont le corps était secoué par des sanglots étouffés.

Ce malaise se traduisait inconsciemment dans ma gestuelle. Je m'agitais sur mon siège, les fesses engourdies, cherchant à détourner un regard qui se voulait inquisiteur – car piqué par trop de curiosité. Tout autour de nous les soldats s'observaient en silence – mélange de compassion et de défiance.* Que se passait il réellement pour que ces hommes – certainement pères de famille – puissent ainsi prendre les armes contre des étrangers ? Qui plus est contre des enfants ? * La réponse de la jeune femme brune revint comme un écho : «  - Et si... nan ce serai complètement fou... et si tout ça... l'explosion, et les milliers de mort... et si c'était dans le but de vous capturer ? » * Tout ces morts pour une simple traque ? Cela n'a aucun sens ? Je n'étais qu'un simple professeur d'université … Carter ? cela aurait il un lien avec tes travaux ? *

Le wagon vibra brusquement, nous secouant à mesure que le système de freinage mordait les rails dans des crissements stridents, obligeant le monstre de métal à ralentir puis à se stopper. Kennedy ne semblait pas l'avoir senti et elle continuait à pleurer la mort de son amie. Sa détresse me touchait profondément et pourtant, je ne ressentais pas le besoin de lui témoigner de l'affection. Mon cœur était comme asséché par les dernières heures écoulées. Et puis il y avait cette odeur qui me saturait les sinus, me rendant presque dingue. Je ne pouvais dire d'où elle provenait exactement mais je pouvais sentir un début de migraine m'enserrer le crâne.

Un homme s'approcha d'elle et d'un geste précis lui administra le contenu d'une petite seringue hypodermique. La jeune femme s'effondra sur le corps sans vie de son amie. Le wagon s'agita un peu plus lorsqu'une vague de chaleur pénétra par un des sas qui venaient de s'ouvrir. Visiblement nous arrivions à destination. Chacun des soldats connaissait ses ordres. Ils prirent position de part et d'autre du couloir. Un périmètre de sécurité fut mis en place autour du train.

En raison de ma blessure au genoux et des contraintes inhérentes à mon transport, je fus l'un des premiers à être conduit à l'extérieur. J’eus à peine le temps d'adresser un dernier sourire à la jeune femme blonde qui avait recouvré ses esprits peu avant l'arrêt du train qu'on me forçait à franchir le sas de sortie. Il y faisait une chaleur insoutenable. Les paysages lunaires qui s'offrirent alors à moi me confirmèrent que nous nous trouvions bien au beau milieu du désert. Le soleil était haut dans un ciel bleu azur. Rien ne pouvait m'indiquer où nous nous trouvions … les rails se terminant juste au milieu de nulle part.

Le corps de cassy reposait à une dizaine de mètres sur ma gauche avec celui d'un homme dont le crâne avait été défoncé d'une balle de revolver. Un soldat terminait de vider un jerrican d'essence sur les deux corps en vue d'y mettre le feu. Je priai pour que la jeune Kennedy puisse échapper à cette vision d'horreur. Nul doute qu'elle avait assez souffert pour aujourd'hui.

A mesure que j'avançais, je pouvais sentir le feu des rayons solaires me brûler la peau. Ma respiration était rendue d'autant plus difficile que mes béquilles s'enfonçaient dans le sable. A plusieurs reprises je menaçais de chuter. A chaque fois, une main gantée puissante me rattrapait m'invitant à poursuivre sur plusieurs dizaines de mètres plus en avant. Arrivé au sommet de la dune de sable je fus saisi d'effroi en voyant le nombre impressionnant de véhicules stationnés en contrebas. Il s'agissait de hummer de couleur noire, les vitres teintées, sans immatriculation au autre signes susceptibles de trahir leurs origines.

Sur ma droite, un groupe de médecins – ou peut être était ce des scientifiques – s'entretenaient avec les militaires. Visiblement ils étaient en désaccord sur la destination de certaines « expériences » * Mais combien sommes nous ? * Je commis ma première erreur en me retournant en direction du train. L'effroi se transforma alors en terreur lorsque je réalisai mon erreur. Depuis le début je pensais que les survivants avaient été rassemblés dans un ou deux wagons. La crosse s'abbatit sur mon visage alors que j'en décomptais déjà une quinzaine d'où sortaient des dizaines de victimes de l'explosion. Je commis ma seconde erreur lorsque – par reflexe – je me retournai dans un grognement bestiale, les crocs sortis en direction de mon geôlier. La lueur orange de mes yeux s'effaça lorsque je perdis connaissance sous les coups de l'escorte.

Je ne me réveillai que plus tard, secoué par les trous de sable qui obligeaient le conducteur du hummer a des prouesses de pilotage. J'ignorai tout des dernières minutes qui venaient de s'écouler. J'ignorai où ces hommes me conduisaient … j'ignorai si les autres passagers du wagon suivaient le même itinéraire que moi … j'ignorai même qui était ces autres en définitive. La seule chose que je savais c'est qu'un canon de 9mm était pointé droit sur mon front. Je décidai donc de refermer les yeux pour apaiser tout le monde.
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Solo
MESSAGES : 159
Elisabeth Carter
Message    Jeu 4 Juil - 3:37


♫ Musique d'ambiance ♫



J'ai connu un mec une fois. On était fous amoureux. On sortait tous les jours, on se voyait en cours, bien sur j'étais jeune étudiante, et bien que je n'avais pas beaucoup de temps pour lui, je lui consacrais ce peu de temps libre. C'était le beau temps et les jours heureux.
Je me souviens de cette fois à Paris où nous avions été au Sacré Cœur - les américains rêvent de la beauté Française sans même pouvoir l'imaginer - C'était une si belle soirée. Resto traditionnel puis, devant le tout-Paris, il m'enlaçait devant une vue magnifique.
J'étais si amoureuse que j'aurais tout fait pour lui. Quitter ma passion de l'art et mes amis, m'engueuler avec mes parents, partir avec lui. Il aimait tellement voyager, et n'appréciait pas la vie de tous les jours, la vie de tout un chacun à travailler dans une Amérique vieillissante. Il n'aimait pas non plus la grande ville, la campagne, un vieux ranch, la marche, il adorait ça. Et j'adorais ça avec lui, à travers lui. Nous parlions tout le temps d'avenir, comme tous ces jeunes couples qui parlent du "On sera comment dans cinq ans ?"
Et puis un jour, il ne m'aimait plus. Ça ne s'est pas fait en quelques jours non. Ça a pris son temps. Trop pour que je m'en aperçoive, j'étais effondrée quand je me suis rendue compte qu'il ne me donnait plus d'affection, qu'on ne se voyait presque plus. J'avais déjà vécu cette expérience, je ne voulais plus jamais souffrir comme ça. Et pourtant je laissais continuer cette mascarade de couple.
Il m'avait aimé, il me disait qu'il ne pouvait laisser mourir cette relation. Savait-il qu'elle était déjà morte ? Je mourrais de tristesse, et au fond, je désirais juste qu'il mette fin à tout ça. Je n'en avais pas le courage.
Cet homme s'appelait Laurent. Il fut mon dernier amour. Je me rappellerai toujours de ses yeux qui me soufflaient "je t'aime" et de ses lèvres qui me faisaient de l'oeil... Je crois que je ne l'ai compris qu'à la fin. Tu ne peux pas enfermer un oiseau qui veut sa liberté. Tu ne peux pas empêcher de migrer l'hirondelle. Tu espères juste qu'elle revienne un jour. Je rêve qu'il est à Bali ou sur le Machu Pichu, qu'il rit devant un soleil levant... Qu'il se souvient d'un temps où il était mon amant, puis qu'il envoie tout balader et se remette à marcher à l'aventure... Tu ne le comprends lui que quand tu le vois partir... Qu'il soit heureux..



DESERT DU NEVADA
CONVOI « TANGO 2 »




Je pleure à chaudes larmes pendant qu'on endort ma brune et qu'elle tombe par terre. Je pleure car je perds la petite qui avait l'air si pleine de vie. *Pourquoi la vie est aussi merdique ?!* J'en peux plus de ce cauchemar ! Qu'avait fait cette petite sinon être au mauvais endroit au mauvais moment ? *Putain pourquoi nous...* Finalement on nous fait sortir un par un. J'arrive devant les hummers et on me pousse dedans. Je ne sais pas où est Kennedy. Je veux être avec elle, personne d'autres. Avant de monter je jette un dernier regard sur notre moyen de locomotion. Un train gigantesque dont les rails se perdent à l'horizon. Rien autour. Un désert saisissant. On ne nous retrouvera jamais...
Sur le chemin on m'insulte de tous les noms et je n'en retiens aucun. Je serai toujours Liz Carter, celle qui a tout perdu ce jour là... Ce jour où il partit.
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Solo
MESSAGES : 34
Léo Ornwell
Message    Ven 5 Juil - 22:48



♫ Musique d'ambiance ♫



Inconnu
Entrée du complexe
inconnu





Vidé. Léo se sentait vidé , comme le poisson se débattant en vain sur la rive pour retourner à l'eau. Oui , cela résumait bien son état d'esprit. Il avait tout donné , mais cela n'avait pas suffit. Le corps déchiré par les énergies trop puissantes pour être contenue, il ne put que regarder placidement le garde de faction le trainer en dehors du wagon.
Léo claudiqua plus qu'il ne marcha , incapable de suivre le rythmes des autres détenus tant ses muscles étaient faibles. Jamais auparavant cela ne c'était produit , jamais son corps ne l'avait trahis. Mais depuis le moment maudit ou il avait décider d'ouvrir ce paquet , ses anciennes convictions risquaient d'être remise en cause.

Les gardes le frappèrent de leurs crosses, souvent ,  un rictus sardonique plaqué au coins des lèvres. Léo se doutait que c'était par pur plaisir plus qu'autre chose. Ils voulaient les humilier , leurs faire comprendre que la vie n'avaient plus aucune valeur ici. D'un nouveau coup , il le poussèrent vers la sortie du wagon.

Puis soudain la lumière explosa autours de lui. . Au delà de ses paupière mi-close , Léo ne vit que des images flous et incertaines. Le bleu et le blanc se mariait à l'infini devant lui , lui donnant le tournis. Vint la chaleur, suffocante , vous brulant de l'intérieur à chaque inspiration. Léo comprit alors combien ses projets d'évasions furent pure vanités. On ne s'échappe pas d'un désert, on y meure. Lentement.

Au travers de la brume de la souffrance de son corps meurtris, il aperçut l'homme assis à côté de lui dans le train. Une dizaine d'hommes le passait à tabac , les coups mat faisant par intermittence place à des craquements bien plus sinistres.  
Et Léo ne ressentit rien. Aucune compassion, aucune pitié ne vint pour cet homme. Seulement la flagrance métallique du sang dans sa bouche qui se mêla au relent de l'amertume.

Le jeune homme en avait eut assez, assez de sa souffrance, assez de ce monde aussi acéré qu'une lame de rasoir. Alors il s'abandonna à la seule chose qui l'avait toujours soutenue, et jamais trahis: sa colère.   Une part de lui venait de disparaitre sous le joug du sentiment destructeur, comme un champs de blé dévoré par les flammes par une belle soirée d'été.  Pour survivre, il avait déjà fait ce sacrifice. Et il allait le refaire, laissant ce sentiment le dévorer encore un peu plus. Même si cette route était sans retour, peu lui importait désormais.

L’énergie afflua de nouveau dans ces veines, alors que l'azur des yeux du jeune mafieux se fit acéré. Ce fut dans cet endroit esseulé, au milieu de nul part, que Léo enterra son humanité , et que naquit en lui le monstre qu'il deviendrai.
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